Crédit : Marc DesRosiers-Agence QMI

Alouettes de Montréal

Aux Alouettes de contrôler leur destinée

Publié | Mis à jour

Les Alouettes auront leur destin en main ce samedi, quand les Argonauts de Toronto seront de passage au Stade Percival-Molson.

La formation montréalaise est déjà assurée de participer aux éliminatoires de la Ligue canadienne de football (LCF) et de jouer son premier match sans lendemain devant ses partisans. Il reste toutefois à déterminer si ce duel sera tenu dans le cadre de la demi-finale ou de la finale de l’Est.

En effet, les Moineaux peuvent toujours finir au sommet de leur section. Ils devront vaincre les «Argos» deux fois en autant de semaines pour obtenir un congé lors de la première étape éliminatoire du circuit canadien.

«C’est très difficile de battre une équipe deux fois de suite dans notre ligue, a soulevé le maraudeur Marc-Antoine Dequoy. Nous devons cependant y aller une semaine à la fois. Nous commençons avec un match à la maison, devant nos partisans. Il faut en profiter.»

La majorité des joueurs des «Als» ont d’ailleurs souligné que d’amorcer cet aller-retour à la maison représentait un avantage, puisque le second duel ne voudra plus rien dire au classement s’ils échappent le premier.

«Nous sommes en bonne position avec l’avantage de la foule samedi et nous savons ce qu’il y a à l’enjeu, a indiqué le porteur de ballon William Stanback. C’est une bonne équipe que nous allons affronter et elle va se battre jusqu’au sifflet final. Nous devons être préparés et faire notre boulot.»

En confiance

Comme l’a souligné Dequoy, il semble en effet difficile de battre la même équipe de façon consécutive. En trois rendez-vous de type aller-retour cette saison, les Alouettes ont toujours divisé les honneurs.

Qu’à cela ne tienne, Stanback pense que l’adversité vécue pendant la campagne permettra aux «Als» de triompher à son prochain défi.

«Il y a une certaine confiance chez nous. Nous avons les capacités de nous sortir du pétrin, même quand nous sommes responsables de nos malheurs. Nous comptons aussi sur plusieurs vétérans qui ont déjà vécu ce type de situation et ils savent ce qu’il faut faire pour engranger des victoires.»

Dequoy, qui en est à sa deuxième saison chez les professionnels, a abondé dans le même sens. Il a parlé de l’apprentissage des joueurs à travers le long calendrier de la LCF.

«La grosse différence selon moi, c’est que nous avons appris à finir les matchs. Ça n’a jamais été une question de potentiel. Quand on regarde nos défaites du début de saison, on constate qu’il s’agit de revers encaissés par seulement quelques points.»

- Les Alouettes et les Argonauts ont rendez-vous ce samedi à 16 h, au Stade Percival-Molson.