Canadiens de Montréal

Martin St-Louis explique le plan pour Slafkovsky, Beck et Mesar

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Martin St-Louis a rencontré les membres de la presse, mercredi matin, avant le départ vers Toronto, où les Canadiens de Montréal affronteront les Maple Leafs en soirée. 

Il s'agira du deuxième match du calendrier préparatoire pour une formation qui mêle jeunes et vétérans.

Ci-dessus, voyez les commentaires de Martin-St-Louis.

Lors de ce point de presse, il a beaucoup été question des jeunes, du rôle qui leur est confié et des attentes envers eux à ce stade-ci du camp.

Voici les principaux commentaires de l’entraîneur-chef en 10 points :

1- Sur l’utilisation de Juraj Slafkovsky à l’aile gauche, en remplacement de Jonathan Drouin (malade) :

«Si je suis dans sa position, je veux jouer le plus de matchs que je peux. Donc, on va lui donner l’opportunité. Plus il va jouer, plus on aura un échantillon.»

2- Est-ce qu’il a identifié un nombre de matchs pour décider du sort de Slafkovsky?

«On a une petite idée. Les plans (changent). Il ne pensait pas qu’il jouait ce soir et là il joue. On a une idée, mais ce sont des choses qui changent avec les circonstances. On se concentre sur toutes les touches sur la patinoire. On évalue tous les jours.»

Crédit photo : Martin Chevalier / JdeM

3- Sur les décisions qui doivent être prises avec Slafkovsky et des jeunes comme Owen Beck.

«Il se fait évaluer maintenant et il sera évalué lorsqu’il jouera dans la LNH. C’est au quotidien. Je ne crois pas que les circonstances changent notre façon d’évaluer. Beck peut retourner dans le junior, mais c’est différent pour "Slaf".»

4- Le retour de Beck avec Filip Mesar, qui disputent un deuxième match de suite.

«Ce sont des jeunes qui retourneront potentiellement dans le junior. Plus le camp avance, plus on veut se faire une idée de l’équipe nous aurons, donc nous évaluerons nos plus jeunes tôt.»

5- Ce qu’il pense d’Emil Heineman jusqu’ici au camp, en vue de son premier match préparatoire

«Il a un très bon tir, qui est puissant et sournois. C’est difficile pour les gardiens. Il possède une excellente vitesse et il joue avec intensité. J’ai hâte de le voir jouer.»

6- À savoir s’il est plus difficile d’évaluer des joueurs de la Ligue américaine qui frappent à la porte.

«Il s’acclimatent au mode de vie dans la LNH. C’est très différent dans la Ligue américaine. Tu voyages en avion, pas en autobus. Les hôtels sont plus beaux et les repas sont plus savoureux. C’est quelque chose que tu dois mériter. J’ai vécu les deux. On ne se soucie pas de ces facteurs, mais bien de s’ils veulent devenir des pros.»

7- Ce que les décideurs veulent voir de Justin Barron.

«Je ne pense pas que "J.B." va rentrer dans le match ce soir et se dire que son rôle (avec Otto Leskinen) est différent. Il aura la même lecture du jeu à faire. Un, pour lire le jeu, tu dois savoir quel est celui de ton partenaire et ses tendances.

«Ça fait partie de l’intelligence.»

Crédit photo : Martin Chevalier / JdeM

8- L’importance de marquer son premier but dans un match au camp.

«J’essayais de marquer dans les ‘pratiques’. Les matchs, c’est sûr que tu te fais récompenser. Si t’essaies juste de compter dans les matchs, tu vas en marquer bien moins.»

9- Ce qu’il veut voir d’Arber Xhekaj et ce qu’il doit faire au camp.

«Je ne l’évaluerai pas parce qu’il se bat. C’est quelque chose qui fait partie de la ‘game’, mais ce n’est pas quelque chose que je veux qu’il cherche. Il doit être lui-même. Il va se faire évaluer beaucoup plus sur son jeu que s’il jette les gants (ou non).

«Je sais qu’il a bien fait à Buffalo et je trouve qu’il a une belle progression. Les matchs sont des tests pour les gars. Les entraînements et la vidéo, leurs séances en classe. Là ils ont la chance de prendre les tests.»

10- Sur des joueurs comme Brendan Gallagher et Evgeni Dadonov, qui ont été jumelés sur un trio, et si c’est en raison de leur rythme semblable.

«Il y a des recettes qui marchent avec différents ingrédients et c’est de savoir si ces ingrédients marchent ensemble.»

11- La diminution du temps qui s’offre aux entraîneurs pour diriger des entraînements.

«L’année passée, pour les trois mois que j’étais ici, c’était vraiment difficile. L’année était plus condensée. Je pense que graduellement, on s’éloigne de ça et on aura plus de fenêtre pour enseigner. 

«Je fais beaucoup d’enseignement hors glace dans la salle de vidéo. Je fais moins d’enseignement sur la glace. Comme joueur, tu veux comprendre les concepts. Écoute quand tu es en classe. Pose des questions si tu ne comprends pas.»