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«Martin le voit déjà dans sa soupe»

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À l’évidence, les Montréalais se sont ennuyés du hockey : après un seul match préparatoire, que le CH a par ailleurs perdu, les amateurs du Québec ont déjà beaucoup de choses à dire au sujet des espoirs du Tricolore qui y ont participé et à ce chapitre, le centre Owen Beck remporte la palme.

Il est vrai que Beck, choix de deuxième tour au dernier repêchage, montre de belles qualités. À 18 ans, après une petite saison dans la Ligue junior de l’Ontario, il affiche une maturité qui impressionne, autant dans son jeu que dans sa personnalité.

«Martin St-Louis, hier après le match, a dit qu'il ne se comportait pas comme un gars de 18 ans, a rappelé le commentateur Tony Marinaro, mardi, à "JiC". Ça veut dire que Martin, il le voit déjà dans sa soupe!»

Devant Tony, l’animateur Jean-Charles Lajoie était emballé.

«Ce que je vois d'Owen Beck est similaire à ce que je voyais de Patrice Bergeron au même âge, alors qu'il sortait d'une saison avec Acadie-Bathurst dans le junior majeur», a-t-il lancé, d’autant plus que les deux joueurs ont été des choix de deuxième tour.

Ne partons pas en peur : Jean-Charles n’a pas dit que Beck est LE prochain Patrice Bergeron, mais le jeune homme, de toute évidence, est plus proche de la LNH qu’attendu.

D’ailleurs, s’il existait une méritocratie complète dans la LNH, «je serais debout sur le comptoir pour militer afin que ce petit gars-là joue au moins dix matchs en début de saison», a affirmé l’animateur.

«Quand tu le mérites, tu le mérites!», a par ailleurs mentionné son acolyte un peu plus tard. 

Il a aussi été question, durant la discussion, des autres espoirs qui ont participé au match de lundi. Les défenseurs Justin Barron et Mattias Norlinder, notamment, n’ont pas obtenu la faveur des deux hommes.

Voyez «le Colisée» en vidéo principale.