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«La meilleure édition des Sénateurs depuis mes débuts» - Thomas Chabot

Publié | Mis à jour

Les Sénateurs d’Ottawa peuvent prétendre à une place en séries éliminatoires cette saison, une première fois depuis la campagne 2017-2018.  

Ces aspirations sont le fruit du travail du directeur général Pierre Dorion qui a mis le grappin sur certaines pièces maîtresses, en occurrence Alex DeBrincat, Claude Giroux et Cam Talbot durant la saison estivale.

«Il s’agit de la meilleure édition depuis mes débuts à Ottawa. On a ajouté des joueurs aux profils très intéressants. Ça ajoute à l’excitation du camp d’entraînement», a expliqué le défenseur Thomas Chabot, qui en sera à une sixième campagne dans la capitale fédérale.

«Depuis qu’on est revenu à Ottawa, dans la ville, tout le monde nous parle qu’ils sont excités par rapport à la prochaine saison», a-t-il renchéri.

Évidemment, une des acquisitions qui a retenu l’attention à travers le circuit Bettman est celle de l’attaquant vedette Claude Giroux. L’Ontarien effectue en quelque sorte un retour à la maison à l’âge de 34 ans, lui qui a paraphé une entente de 3 ans et 19,5 millions $ avec les Sens

«Il veut gagner. Son message est clair. Il veut nous amener au prochain niveau. C’est un gars tellement talentueux. Je l’ai affronté souvent, mais de partager la glace avec lui, c’est spécial. Tu reconnais facilement son talent. Il voit le jeu d’une façon différente», a expliqué le défenseur québécois, maintenant âgé de 25 ans.

«Plus encore, en dehors de la glace, la façon dont il se comporte, la façon qu’il compétitionne peu importe s’il s’agit d’une pratique ou d’une rencontre intra-équipe, c’est certain qu’il va faire une grosse différence.»

La pression de performer

Les ajouts de Dorion s’accompagnent certes d’une pression supplémentaire. Le statut des Sénateurs, soit celui d’une équipe en reconstruction a rapidement évolué pour celui d’un groupe qui peut viser une place en séries d’après-saison.

«C’est certain qu’il y a plus de pression. Par contre, les gars vont te le dire, c’est plus plaisant de jouer avec la pression de gagner. C’est le signe qu’on prend un pas vers l’avant, vers les séries. C’était notre but de s’améliorer en tant qu’équipe, on était rendu là.»

L’arrivée de Giroux, DeBrincat et compagnie a pratiquement volé la vedette à un autre mouvement d’importance à Ottawa. L’état-major a réglé un dossier prioritaire, plus tôt cet été, en s’assurant les services de Tim Stützle en lui octroyant un contrat de huit ans et 66,8 millions $.

«C’est un gars extrêmement talentueux. Il s’améliore de saison en saison. Je crois qu’on n’a pas encore tout vu. Tout ce qu’il peut faire sur la patinoire, c’est extrêmement impressionnant», toujours selon Chabot.

«Le fait que Tim souhaite demeurer les huit prochaines années à Ottawa, ça en dit beaucoup. On veut prendre un pas vers l’avant, amener cette équipe non seulement en séries éliminatoires, on veut compétitionner année après année pour la coupe Stanley.»

Les premiers pas de Jake Sanderson

La cinquième sélection au total des Sens lors de l’encan 2020, l’Américain Jake Sanderson devrait percer l’alignement du pilote D.J. Smith et disputer une première saison dans la Ligue nationale de hockey (LNH).

«Il va avoir un impact. Il patine bien et bouge habilement la rondelle. Il est talentueux et il va occuper un rôle important. Ce n’est pas facile de performer chaque soir à sa première année. J’ai passé par là, on va le supporter et il va être bien entouré. Je suis certain qu’il connaitra beaucoup de succès», a conclu Thomas Chabot. 

Voyez l'entrevue complète dans la vidéo principale ci-dessus.