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Elias Pettersson, l’ingrédient essentiel des Canucks

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Si les Canucks de Vancouver souhaitent renouer avec les séries éliminatoires, ils devront compter sur un Elias Pettersson en pleine forme et heureusement pour eux, l’attaquant semble prêt à faire la vie dure aux gardiens adverses.

Malgré une bonne performance du Suédois en seconde moitié de campagne, la formation britanno-colombienne a été incapable de se qualifier. Le joueur de 23 ans a récolté 51 de ses 68 points dans les 43 derniers matchs des siens et cette année, il n’a pas l’intention d’attendre aussi longuement avant de se mettre en marche. Admettant au site NHL.com qu’il avait offert deux versions de lui-même en 2021-2022, le numéro 40 se dit dans un bon état, autant physiquement que mentalement.

«L’année passée n’a pas commencé de la manière voulue et j’ai appris de cela. J’ai bien saisi pourquoi c’est arrivé et ensuite, pourquoi j’ai obtenu du succès en jouant ainsi. J’avais seulement plus de confiance rendu là, a-t-il déclaré mardi. Je suis d’une certaine façon heureux d’avoir traversé cela, car je sais comment m’en sortir.»

Aussi, le principal concerné dit s’attendre à un meilleur départ, surtout que les soucis d’autrefois sont derrière lui.

«Je n’ai pas eu de camp d’entraînement la saison dernière [à cause de négociations s’étant conclues par une signature de contrat le 3 octobre 2021] et quand je suis revenu, les attentes étaient plus élevées, [...] sauf que je me suis concentré sur les mauvais aspects, c’est-à-dire sur les trucs que les gens disaient de modifier et non pas sur moi-même, a-t-il expliqué. J’ai appris et je me sens beaucoup mieux.»

Valeur en hausse?

Pettersson espère évidemment montrer pourquoi l’organisation des Canucks lui a consenti un pacte de trois ans et de 22,5 millions $ il y a pratiquement un an. La bonne nouvelle, c’est qu’il a franchi le cap des 30 buts pour la première fois de sa carrière et a établi un sommet personnel pour le total de points inscrits. Et sa blessure au poignet de 2020-2021 ne constitue plus une source de préoccupation.

«Je m’étais entraîné plus fort, mais je laissais une tonne de pensées envahir mon esprit. J’ai compris», a-t-il avoué.

Au plan collectif, Vancouver a récolté 40 victoires et 92 points, mais le tout s’est avéré insuffisant pour prolonger son parcours au-delà du calendrier régulier. Hormis les séries tenues dans les bulles de Toronto et d’Edmonton à l’été 2020, le club n’a pas participé aux éliminatoires depuis 2015.