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L’entraîneur-chef des Broncos avoue ses torts

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Vertement critiqué pour son choix de jeu en fin de match, l’entraîneur-chef des Broncos de Denver, Nathaniel Hackett, a admis son erreur.

Lundi soir, dans un revers de 17 à 16 contre les Seahawks de Seattle, le pilote de première année a choisi de laisser l’horloge rouler et de tenter un placement de 64 verges pour la victoire. Le botteur Brandon McManus a échoué à la tâche et son équipe n’a eu d’autre choix que de s’avouer vaincue. 

«Avec le recul, nous aurions vraiment dû tenter de poursuivre la séquence à l’attaque», a affirmé Hackett mardi, en conférence de presse.

Au moment de prendre cette décision, les Broncos avaient un quatrième essai et cinq verges à franchir. Ils détenaient leurs trois temps d’arrêt en poche et il restait plus d’une minute au cadran.

«En y repensant, nous nous disons : "Bien sûr, nous aurions dû y aller, nous avons raté le placement". Mais dans cette situation, nous avions un plan», a ajouté Hackett.

Russell Wilson à la défense de son entraîneur

Après la partie contre les Seahawks, le quart-arrière Russell Wilson a tenu à défendre la décision de son entraîneur-chef de le retirer du terrain au profit du botteur.

«Nous avons le meilleur joueur de notre ligue pour les placements, a affirmé le pivot. Nous étions en position [de l’emporter] et ce n’est pas arrivé. Je crois en "coach" Hackett, en ce que nous faisons et en tout ça.»

«Je ne pense pas que c’était la mauvaise décision, a poursuivi Wilson. Nous n'avons pas réussi, mais si nous étions à nouveau dans cette situation, je ne douterais toujours pas de la décision.»

Il s’agissait par ailleurs du premier match de Wilson dans un autre uniforme que celui des Seahawks. Il est toutefois très rare qu’un joueur qui change d’organisation a l’occasion de jouer contre son ancienne équipe d’entrée de jeu.

«C’était un match spécial, simplement parce que j’ai pu voir et jouer contre plusieurs de mes amis les plus chers», a analysé Wilson.

Celui qui a mené le club de Seattle à la conquête du Super Bowl XLVIII en 2013 n’a toutefois pas reçu un accueil très chaleureux des partisans.

«C'était un environnement hostile et cela a toujours été ainsi, a exprimé Wilson. Je ne m'attendais pas à recevoir une salve d'applaudissements de temps en temps. J'ai donné tout ce que j'avais ici tous les jours et tous ceux qui disent quoi que ce soit d'autre ont complètement tort.»