Baseball

Une nouvelle étape pour l’organisation des Capitales

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Malgré les sept championnats de l’équipe dans la Ligue Can-Am, cette présence des Capitales de Québec en finale de la Ligue Frontière de baseball a une saveur particulière.

«C’est une première année pour les Capitales dans la Ligue Frontière. On veut se faire connaître dans le monde entier et être l’une des franchises les plus reconnues, les plus redoutées dans cette ligue-là, a témoigné le gérant Patrick Scalabrini, après les célébrations de dimanche soir sur le terrain du Stade Canac. D’aller en finale à notre première année, c’est bien, mais c’est juste le début, car on veut gagner le championnat.»

«Je suis excité, a ajouté Scalabrini. Ce sont des moments magiques qu’on va vivre ensemble et j’ai hâte de les vivre.»

Les joueurs étaient également enthousiastes et confiants en vue de la finale devant débuter mercredi.

«Rendus où nous sommes, on ne veut pas regarder en bas, on veut rester en haut, a ainsi suggéré le lanceur québécois Miguel Cienfuegos. On veut gagner le titre avec l’uniforme des Capitales.»

«On veut tout rafler, a pour sa part noté David Glaude. Si on gagne le championnat, ça va être la cerise sur le sundae.»

Différents héros

En analysant cette victoire en trois parties contre les Titans d’Ottawa, Scalabrini a noté que sa troupe a pu miser sur plusieurs hommes ayant haussé leur niveau de jeu.

«Dans les deux matchs à Québec, on voulait un ou deux héros par jour et plusieurs gars différents se sont levés et ont fait du travail incroyable», a résumé Scalabrini, rappelant au passage le travail du releveur Franklin Parra dans la victoire de samedi.

Les Capitales ont donc gagné leurs deux matchs à domicile après avoir perdu la rencontre initiale de la série présentée vendredi à Ottawa. Rappelons que la partie de samedi avait été particulièrement fertile en émotions quand les représentants de la Vieille Capitale l’ont emporté 4 à 3 en 11e manche.

Si T.J. White est celui qui avait joué les héros avec le coup sûr gagnant, le jeune releveur Parra, qui célébrera ses 23 ans mardi, avait été solide en blanchissant l’adversaire pendant quatre manches.

«En perdant le premier match là-bas, avec Miguel [Cienfuegos] au monticule, nous étions un peu ébranlés, a avoué Scalabrini. Soyons honnêtes! Jouer à la maison, c’est quelque chose de différent. Les Titans sont arrivés ici, après avoir battu Miguel, en pensant que c’était gagné. Avec l’ambiance et les partisans, ç’a viré de bord.»