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Photo : Sebastian Vettel à son arrivée sur le circuit de Monza en Italie, dimanche. Crédit : Photo AFP

F1

Autre parcours à oublier pour l’écurie Aston Martin

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La seule Aston Martin à avoir rallié l’arrivée dimanche au Grand Prix de Formule 1 d’Italie est la voiture de... sécurité.

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Malgré le fait que Sebastian Vettel et Lance Stroll ont profité des nombreuses pénalités pour gagner bon nombre de positions sur la grille de départ (après des qualifications désastreuses), tous deux ont été contraints à l’abandon aux 11e et 40e tours respectivement.

« Nous avons éprouvé des ennuis mécaniques et l’équipe a décidé de renoncer à notre course pour préserver le moteur », a relaté le pilote québécois. C’est dommage de ne pas avoir été rapides comme on l’espérait à Monza et il faut savoir pourquoi c’était si difficile. »

Des adieux ratés

Quant à son coéquipier Vettel, dont c’était la dernière présence en Italie, il a été le premier des 20 engagés à rentrer dans les puits de ravitaillement pour ne plus en ressortir.

« Nous avons eu un problème avec le dispositif de récupération de l’énergie cinétique [SREC] et on n’a eu d’autre choix que d’arrêter », a expliqué le futur retraité qui gardera certes un mauvais souvenir de son dernier Grand Prix à Monza, là où il avait remporté la première de ses 53 victoires en F1 il y a 14 ans.

Vettel et Stroll s’étaient qualifiés 17e et 18e respectivement la veille en qualifications. Seuls les deux porte-couleurs de l’écurie Haas (Kevin Magnussen et Mick Schumacher) avaient fait pire.

De vries impressionne...

Il a été élu pilote du jour et c’est un honneur pleinement mérité. À son tout premier Grand Prix, Nyck de Vries s’est classé neuvième et il a récolté deux rares points pour l’écurie Williams.

Même s’il a dû patienter à 27 ans pour obtenir sa chance en F1, le Néerlandais s’est fait un nom alors qu’il reste quelques volants à combler pour la saison prochaine.

Samedi matin, de Vries a été appelé à remplacer le Thaïlandais Alex Albon, victime d’une appendicite, et il n’a pas tardé à afficher ses couleurs en accédant à la seconde ronde (Q2) des qualifications en après-midi. 

... Latifi fulmine

En une seule participation en F1, de Vries a accompli ce que son coéquipier Nicholas Latifi n’a pas fait à ses 26 derniers départs : inscrire au moins un point au Championnat du monde.

Le pilote canadien sent-il venir la fin de sa carrière en F1 ? Toujours est-il qu’à sa sortie de voiture, il n’a pas caché son mécontentement à l’endroit d’une écurie qui pourrait justement confier son baquet à temps plein à de Vries l’an prochain.

Profitant lui aussi des pénalités pour s’élancer de la 10e place quand les feux rouges se sont éteints, Latifi a déploré non seulement le comportement de certains de ses rivaux en début de parcours, mais aussi la tenue capricieuse de sa monoplace. Il a terminé la course à la 15e position, à un tour du vainqueur Max Verstappen.

« Le départ a été délicat, s’est exprimé Latifi. J’ai été coincé entre plusieurs voitures au départ, et des pilotes ont court-circuité le premier virage sans être pénalisés. 

« Tout ce que je pouvais faire, c’est de tenter de me défendre, a indiqué Latifi. La Williams n’est pas une voiture avec laquelle on peut espérer gagner des positions. »