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Avec un nouveau contrat en poche, Jonathan Huberdeau regarde devant lui

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Jonathan Huberdeau était tout sourire, samedi, alors qu’il a participé à un match de hockey balle avec quelques joueurs de l’ATP. On peut très bien le comprendre.

Les deux dernières semaines de l’attaquant québécois ont été mouvementées. Tout d’abord, il a été échangé par les Panthers de la Floride aux Flames de Calgary en retour de plusieurs joueurs, dont l’attaquant Matthew Tkatchuk.

Un échange qui a pris tout le monde par surprise.

Puis, vendredi, il a accepté une prolongation de contrat de huit ans et 84 millions $ avec les Flames.

«Ça fait partie de la vie, a indiqué Jonathan Huberdeau qui avait un chandail des Flames sur le dos malgré la chaleur écrasante sur le court.

«J’étais sous le choc après l’échange. Je me suis dit que je devais aller de l’avant dans la vie. Pour moi, c’était important de signer une prolongation de contrat pour savoir où je m’en allais dans les prochaines années.

«Je trouve que je cadre bien avec les Flames. Je vais jouer pour une équipe qui veut m’avoir dans ses rangs. Les négociations ont été faciles.»

Un souper déterminant

Avant de mettre sa signature au bas d’un contrat aussi important, le directeur-général des Flames, Brad Treliving, est venu rencontrer Huberdeau au Québec.

Une rencontre de deux heures entre les deux hommes qui a été déterminante pour la suite.

«C’était un souper pour se connaître davantage. Avant de faire signer un contrat de huit ans à un joueur, il faut que tu le rencontres. On n’a pas parlé de contrat ensemble. C’était entre lui et mon agent.»

«C’était davantage pour discuter de la philosophie des Flames et du fait qu’il veut gagner dès la saison prochaine.»

Plus de pression ?

Huberdeau est bien conscient que ce nouveau contrat vient avec une certaine pression sur lui. De plus, le marché de Calgary n’est pas celui de Sunrise où le hockey est souvent secondaire.

«Je ne peux pas commenter cet aspect avant de le vivre, a ajouté Huberdeau. Je n’ai jamais joué dans un marché canadien auparavant. C’est sûr qu’il y aura un peu plus de pression, mais je crois que je vais être en mesure de la gérer.»

En raison de son déménagement au Canada, le Québécois devra se départir de ses magnifiques voitures de luxe. Il repartira donc à neuf à tous les niveaux.

Pour le reste, il a déjà entouré la date de son retour en Floride: 19 novembre.

«J’ai hâte d’y aller et je suis sûr que ce sera émotif.»

Chaleur intense

Dans un autre ordre d’idées, l’Omnium Banque Nationale, en collaboration avec la compagnie Knapper, a organisé un match de hockey balle entre des hockeyeurs québécois et quelques courageux de l’ATP.

Tommy Paul, Alex Molcan, Hubert Hurkacz et Casper Ruud faisaient partie de l’équipe du circuit masculin. Du côté, on retrouvait notamment Huberbeau, Jonathan Drouin, Marc-Édouard Vlasic et Mélodie Daoust.

Sous un soleil de plomb, les hockeyeurs ont eu le dessus, mais ils étaient dans leur élément.

«Au début, ils étaient confiants de pouvoir nous battre, a mentionné Drouin avec le sourire. Au hockey balle, je ne pensais pas que ça allait arriver. Ils ont donné un bon spectacle.

«C’est le fun de participer à un événement qui réunit deux sports différents.»