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Pacioretty écorche l’organisation des Golden Knights

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Échangé aux Hurricanes de la Caroline au lendemain de l’ouverture du marché des joueurs autonomes, au mois de juillet, Max Pacioretty n’a pas hésité à envoyer son ancienne équipe, les Golden Knights de Vegas, à l’abattoir.

De passage au plus récent épisode du podcast «Raw Knuckles», animé par les anciens joueurs de la Ligue nationale Chris Nilan et Tim Stapleton, l’attaquant a reproché le manque de prise de responsabilités de l’organisation dans le cas de mauvaises performances.

«C’est quelque chose auquel j’ai pensé dernièrement. Quand je suis arrivé à Vegas, je trouvais ça bizarre que personne ne soit tenu responsable, a d’abord mentionné l’ancien capitaine du Canadien de Montréal. Je ne parle pas nécessairement des joueurs dans l’équipe, mais en général, tu ne sentais aucune pression de la part de qui que ce soit, que ce soit les entraîneurs ou la direction.»

Les Golden Knights ont raté les séries éliminatoires pour la première fois de leur histoire en 2021-2022, avec une récolte de 94 points en 82 matchs, terminant à trois points des Predators de Nashville et du dernier billet donnant accès aux séries éliminatoires dans l’Association de l’Ouest.

La formation du Nevada a toutefois eu plusieurs blessés tout au long de la saison, alors que ni Pacioretty ni Mark Stone ni Jack Eichel n’ont été en mesure de jouer au moins 40 duels. L’athlète de 33 ans a finalement conclu sa campagne avec 37 points en 39 matchs.

Malgré cela, Pacioretty n’était pas heureux du dénouement de la saison et a même utilisé Montréal pour mieux illustrer son point de vue.

«J’ai mentionné à la fin de la campagne que personne n’était tenu responsable, a ajouté Pacioretty. Si nous avions une aussi mauvaise saison à Montréal, la moitié de la ville aurait été mise à feu, et ici, à Vegas, il fait [27oC] et c’est ensoleillé, nous allons faire laver nos voitures, chercher nos aliments organiques et nous allons jouer au golf. Je me disais que nous devions être plus stricts les uns envers les autres. Je ne veux pas dire que c’était un "country club", mais personne de l’extérieur nous tenait responsable.»