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LNH

Une transition rapide pour Mark Stuart

Agence QMI

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À 38 ans, Mark Stuart a rapidement obtenu l’occasion de devenir entraîneur dans la Ligue nationale de hockey (LNH) et il est très heureux de vivre ce baptême avec les Oilers d’Edmonton.

Stuart, qui a disputé une dernière saison en Allemagne en 2017-2018 avant de prendre sa retraite, a été assistant avec l’université du Vermont et Colorado College, dans la NCAA, au cours des deux dernières années. Au Vermont, il travaillait avec l’entraîneur-chef Todd Woodcroft, le frère de Jay, actuel pilote des Oilers.

L’ancien défenseur des Bruins de Boston, des Thrashers d’Atlanta et des Jets de Winnipeg a donc eu l’occasion de discuter des Oilers avec son ancien patron et il n’a eu que de bons mots.

«C'est une opportunité incroyable, je suis ravi de rejoindre cette organisation et ce personnel, a lancé d’entrée de jeu l’instructeur à l’émission "Oilers Now" sur la chaîne radiophonique 630 CHED. J'ai rencontré quelques personnes au fil des ans, mais je n'ai entendu que du bien à propos de beaucoup de gens de l'organisation. Je me sens très chanceux en ce moment et j'ai hâte de commencer.»

Visiblement, Todd a également eu de bons mots pour Stuart auprès de Jay puisque c’est ce dernier qui a contacté le nouveau venu pour lui offrir un poste pour remplacer Brian Wiseman.

«J’ai reçu un appel de Jay et tout est parti de là, a expliqué Stuart. Je ne savais pas dans quelle direction il voulait aller, mais dès le premier appel, c’était excitant. J’ai sauté sur l’occasion et j’ai fait de mon mieux pour avoir cette opportunité. Maintenant, il s'agit de faire la transition, mais ma famille a hâte de s'installer et de commencer avec l'équipe.»

Tracer sa voie

Stuart a totalisé 26 buts et 93 points en 673 parties dans la LNH. Mais lorsque sa contribution – et par le fait même son utilisation – a commencé à diminuer, Stuart a commencé à penser à son après-carrière.

Ainsi, même s’il avait encore quelques bonnes années à donner, Stuart a changé son approche à trois ou quatre ans de la fin. Souhaitant tenter sa chance comme entraîneur, il a porté une bien meilleure attention à l’approche de ses instructeurs. Quelques années plus tard, il en est récompensé.

«Vous pouvez en quelque sorte voir la fin arriver, a-t-il dit à propos de sa carrière comme défenseur. Au cours des trois ou quatre dernières années, c'était quelque chose que j'ai pris beaucoup plus au sérieux et j'ai dû ouvrir mes oreilles et mes yeux pendant que je jouais encore.»

«J'ai pu saisir quelques opportunités en revenant d'Allemagne et j’ai sauté. Je suis content de l'avoir fait. J'ai eu la chance de ne pas avoir à passer beaucoup de temps loin du sport.»