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Patrik Laine aux anges en Ohio

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Depuis son arrivée dans la Ligue nationale de hockey (LNH), Columbus est souvent considéré comme l’un des marchés les moins attrayants du circuit. Il est désormais difficile de lui associer cette réputation après que des joueurs étoiles comme Johnny Gaudreau, Patrik Laine et Zach Werenski aient choisi de s’y établir.

Quelques jours après avoir paraphé une prolongation de contrat de quatre ans d’une valeur annuelle de 8,7 millions $, Laine s’expliquait mal pourquoi certains athlètes ont choisi de quitter l’Ohio dans le passé, comme Artemi Panarin ou encore Pierre-Luc Dubois.

«Personnellement, je ne comprends pas pourquoi certains gros noms sont partis dans le passé, a indiqué le tireur d’élite finlandais au site de la LNH. Je n’ai jamais pensé aller quelque part d’autre. Columbus est comme une deuxième maison pour moi, et il n’y a aucune ville où je préférerais jouer dans la ligue.»

«Peu importe ce que les gens disent ou pensent, nous adorons être ici. C’est le cas pour tout le monde qui travaille dans cette organisation. C’est tout ce qui compte.»

Nonobstant la qualité de vie dans cette petite métropole américaine, Laine a toutes les raisons d’être excité d’évoluer avec les Blue Jackets après la reconstruction accélérée orchestrée par le directeur général Jarmo Kekalainen. Aux jeunes talentueux Cole Sillinger, Kent Johnson et David Jiricek – pour ne nommer que ceux-là – s’ajoute maintenant un «Johnny Hockey» dans la fleur de l’âge.

Laine se trouvait d’ailleurs dans sa Finlande natale lorsqu’il a appris que les Jackets s’étaient entendus avec Gaudreau.

«Mon ami m’a réveillé et m’a dit : “Vous avez signé Gaudreau”, a-t-il raconté. Je ne le croyais pas. J’ai regardé mon téléphone et j’ai vu tous ces messages qui me confirmaient la nouvelle, et j’étais fébrile. Je crois que mes mains tremblaient. C’est tellement excitant de compter sur ce genre de joueur dans notre équipe.»

Objectif constance

La bête noire de Laine a toujours été sa constance depuis ses débuts dans le circuit Bettman. Après avoir épaté à ses deux premières saisons avec les Jets de Winnipeg en marquant respectivement 36 et 44 buts, il a connu une baisse de production vertigineuse, qui a atteint ses bas-fonds en 2020-2021, où il n’a récolté que 24 points en 46 rencontres.

Il était ainsi soulagé de retrouver ses standards cette saison, atteignant pour la première fois de sa carrière une moyenne d’un point par match.

«Je crois que cette année, je suis parvenu à réduire l’écart entre mes mauvais matchs et mes bons matchs un peu, a-t-il estimé. Mon objectif principal est de rester aussi constant que possible pendant l’année.»

On peut parier que de passer la campagne aux côtés d'un des meilleurs fabricants de jeu de la LNH ne nuira pas à sa quête.