Alouettes de Montréal

Alouettes: des fleurs pour Byron Archambault

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Au cours des dernières saisons, les unités spéciales ont été l’un des points faibles des Alouettes. Cependant, l’histoire est différente depuis le début de la présente campagne.

Le coordonnateur des unités spéciales, Byron Archambault, fait un excellent boulot. Il ne faut pas oublier qu’il a hérité du poste seulement une semaine avant l’ouverture du camp.

«Tous les joueurs veulent apporter leur contribution, a expliqué le centre-arrière Alexandre Gagné après l’entraînement mardi. Il existe une belle ambiance au sein de notre unité.

«Lorsque les gars font un gros jeu, ils veulent seulement en faire d’autres. Ils veulent avoir un impact. On réalise de plus en plus que les unités spéciales peuvent avoir un gros rôle dans les succès de l’équipe.»

Depuis le début de la campagne, l’unité d’Archambault est celle qui offre les performances les plus constantes. On voit notamment une évolution au niveau des couvertures lors des bottés. Les Alouettes font la vie dure aux retourneurs.

«On a changé quelques aspects au niveau de la protection. On veut vraiment avoir une philosophie pour enlever le plus d’espace aux joueurs adversaires. Ce qui nous a aidés à implanter le nouveau système, c’est le fait qu’on se connaissait déjà pas mal tous.»

Un jeune entraîneur

À 31 ans, Archambault est considéré comme un jeune entraîneur. Certains de ses joueurs sont plus vieux que lui.

«C’est spécial parce que j’ai joué quatre ans au niveau universitaire contre Byron, a mentionné Gagné avec un sourire. Comme entraîneur, il ressemble à celui que j’ai connu comme joueur.

«Il est intense et il veut avoir du succès. Il est prêt à mettre des heures.»

En plus des excellentes couvertures de ses ouailles, Archambault peut compter sur un retourneur qui fait de l’excellent travail en Chandler Worthy.

«Je me rappelle d’un match à Toronto où il nous avait dominés comme receveur, a dit le DG Danny Maciocia. Il a de belles qualités. Lorsqu’il a été libéré par Toronto, on s’est dit qu’on devait tout faire pour le convaincre de venir à Montréal.»