MLS

La délégation italienne du Toronto FC s’agrandit

Publié | Mis à jour

Le Toronto FC est fin prêt à faire revivre à ses partisans les grands moments de son histoire, lui qui a fait l’acquisition d’une autre vedette italienne, Federico Bernardeschi, vendredi.

Comme la «fourmi atomique» Sebastian Giovinco il y a maintenant sept ans et demi, Bernardeschi a été acquis de la réputée Juventus lors d’un transfert libre. L’information avait filtré dans les médias il y a plusieurs jours déjà, et Toronto a confirmé avoir offert une place de joueur désigné jusqu’en 2026 à l’ailier.

L’athlète de 28 ans a côtoyé en équipe nationale ses compatriotes et nouveaux coéquipiers Lorenzo Insigne et Domenico Criscito. Le trio italien pourrait faire la pluie et le beau temps à Toronto.

«Ayant rencontré Federico il y a quelques semaines, je crois qu’il se joindra bien à ce que nous essayons de bâtir ici au “TFC” et j’ai hâte de l’envoyer sur le terrain. Il est un joueur offensif qui est aussi connu pour travailler fort pour l’équipe», s’est réjoui par voie de communiqué l’entraîneur-chef et directeur sportif du Toronto FC, Bob Bradley.

Remettant son veston d’instructeur, l’Américain a expliqué qu’il pourrait utiliser Bernardeschi à sa position naturelle, l’aile droite, mais qu’il pourrait aussi choisir de le déplacer dans l’axe au besoin.

C’est avec sa vitesse sur les côtés que le natif de Carrara fait généralement le plus de dégâts, étant aussi un bon tireur de coups de pied de coin. En 183 apparitions toutes compétitions confondues en cinq ans avec la «Juve», il a accumulé 12 buts et 24 passes décisives.

«Federico a prouvé qu’il était un champion et un leader à la Juventus et pour l’équipe nationale italienne et il amène une expérience unique à Toronto», a décrit le président Bill Manning, fier d’amener une nouvelle voix forte pour son vestiaire.

Avant d’aller jouer à Turin, Bernardeschi est passé par Crotone et Fiorentina. Il rejoint ainsi un club qui n’est pas italien pour la toute première fois.