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Alouettes de Montréal

Les Alouettes se méfient des Roughriders

Publié | Mis à jour

En affrontant les Roughriders pour une deuxième fois en autant de semaines, les Alouettes de Montréal feront face à un beau défi, samedi, en Saskatchewan.

Malgré une victoire sans équivoque de 37 à 13, le jeudi 23 juin au Stade Percival-Molson, la formation montréalaise s’envole vers Regina en sachant que l’esprit de revanche sera présent dans la foule en marge du week-end de la fête du Canada.

«Jouer en Saskatchewan, c’est toujours difficile parce que cette équipe a un bel avantage du terrain dans ce stade, a reconnu l’entraîneur-chef Khari Jones, jeudi, au terme de l’entraînement des Alouettes tenu aux abords du Stade olympique. En même temps, j’aime m’y retrouver. J’aime l’atmosphère et je pense que les joueurs aussi.»

«La foule est bruyante et nous devons être prêts pour ça, a complété le quart-arrière Trevor Harris. Les spectateurs peuvent jouer un rôle si on a de la difficulté à communiquer à l’attaque, spécialement entre le joueur de centre et moi, mais c’est aussi ça le football.»

Pour Harris, la victoire ira d’abord et avant tout à l’équipe qui réussira à bien exécuter les jeux sur le terrain.

«Nous sommes bien préparés et c’est maintenant une question d’exécuter le plan de match de notre côté», a indiqué le quart qui, la semaine dernière, a complété 16 passes en 22 tentatives pour des gains de 262 verges.

«C’est un peu différent, a pour sa part affirmé Jones quant au fait de se préparer à affronter une formation pour une deuxième fois de suite. Une équipe ne change pas d’une semaine à l’autre. Ils savent maintenant ce que nous avons l’intention de faire et nous savons aussi ce qu’ils vont faire. Il faudra voir quelle équipe performe le mieux.»

La contribution de Julien-Grant

Parmi les joueurs ayant bien fait dans le récent gain des Alouettes, le receveur Kaion Julien-Grant avait ébloui les partisans montréalais en réussissant son premier touché en carrière dans la Ligue canadienne de football après un jeu de 70 verges.

«On peut toujours faire mieux de ce qu’on a fait, a lancé Julien-Grant, au terme de l’entraînement. Je veux simplement contribuer et je me sens bien face à mon match de la semaine dernière. Je sens que nous avons appris à les connaître, mais l’inverse est aussi vrai.»

Les Roughriders connaissent effectivement un peu mieux Julien-Grant après ce majeur réussi au début du deuxième quart par l’ancien porte-couleurs des X-Men de l’Université St. Francis Xavier, en Nouvelle-Écosse. Âgé de 25 ans, le natif de Toronto avait capté une autre passe dans le match pour totaliser 75 verges de gains par la voie des airs.