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Hockey Canada largué par d’autres commanditaires

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La crise frappant Hockey Canada est loin de s’estomper, car quelques entreprises ont choisi de mettre temporairement un terme à leur association avec la fédération nationale.

La décision de la Banque Scotia de se tenir en retrait, mardi, a fait des petits. Effectivement, TELUS, Imperial Oil (Esso), Canadian Tire et Tim Horton's ont emboité le pas plus tard en journée.  

Ces compagnies s’attendent toutes à un changement de culture au sein de l’organisation concernée, qui a peiné à répondre aux questions durant son argumentation au comité parlementaire de Patrimoine canadien il y a quelques jours. Hockey Canada se trouve dans l’embarras relativement à un cas d’agression sexuelle commise sur une femme en juin 2018 : la fédération aurait dissimulé l’affaire en concluant une entente hors-cour avec la victime alléguée.

«Nous demandons qu’Hockey Canada fasse mieux et respecte son engagement de changer la culture du silence au sein de notre sport national. Elle doit tout faire pour le rendre plus inclusif et sécuritaire pour tous», a affirmé Canadian Tire par voie de communiqué, tout en déplorant le manque de transparence concernant le cas d’agression survenu en marge d’un gala à London.

«TELUS continuera de soutenir les prochains événements de hockey féminin et encourage les initiatives dédiées à appuyer la jeunesse au hockey», a pour sa part indiqué TELUS, précisant qu’elle redirigera des fonds initialement consacrés au Championnat du monde junior vers des organismes venant en aide aux femmes victimes de violence.

Une décision qui fera mal

Mercredi après-midi, ce fut au tour de Tim Hortons de prendre ses distances. Étant donné la grande visibilité de cette entreprise dans les arénas, surtout le long des bandes entourant la glace, ce nouveau forfait risque de faire mal pour l’heure à la fédération nationale.

«Hockey Canada dit avoir pris l’engagement de changer la culture du sport pour le rendre plus inclusif, sur la patinoire et à l’extérieur. Nous avons exprimé fortement que les Canadiens s’attendent à obtenir des informations concrètes à savoir comment elle y arrivera. Nous évaluerons de nouveau notre entente de commandite une fois tous les renseignements nécessaires à l’analyse de nos options», a souligné le porte-parole Michale Oliveira dans un communiqué obtenu par le journal «The Globe and Mail».

Mardi, la Banque Scotia avait diffusé un message de son président et chef de la direction, Brian Porter, pour expliquer sa décision de mettre sur la glace sa commandite avec Hockey Canada. D’ailleurs, l’institution financière a également acheté de la publicité dans certains journaux pour exprimer ses états d’âme.Ces compagnies s’attendent toutes à un changement de culture au sein de l’organisation concernée, qui a peiné à répondre aux questions durant son argumentation au comité parlementaire de Patrimoine canadien il y a quelques jours. 

Embarras total

Hockey Canada se trouve dans l’embarras relativement à un cas d’agression sexuelle commise sur une femme en juin 2018 : la fédération aurait dissimulé l’affaire en concluant une entente hors-cour avec la victime alléguée.

«Nous demandons qu’Hockey Canada fasse mieux et respecte son engagement de changer la culture du silence au sein de notre sport national. 

Elle doit tout faire pour le rendre plus inclusif et sécuritaire pour tous», a affirmé Canadian Tire par voie de communiqué, tout en déplorant le manque de transparence concernant le cas d’agression survenu en marge d’un gala à London.

«TELUS continuera de soutenir les prochains événements de hockey féminin et encourage les initiatives dédiées à appuyer la jeunesse au hockey», a pour sa part indiqué TELUS, précisant qu’elle redirigera des fonds initialement consacrés au Championnat du monde junior vers des organismes venant en aide aux femmes victimes de violence.

Mardi, la Banque Scotia avait diffusé un message de son président et chef de la direction, Brian Porter, pour expliquer sa décision de mettre sur la glace sa commandite avec Hockey Canada.

D’ailleurs, l’institution financière a également acheté de la publicité dans certains journaux pour exprimer ses états d’âme.