Crédit : MARTIN ALARIE / AGENCE QMI / JOURNAL DE MONTREAL

Alouettes de Montréal

Alouettes : des Québécois qui se démarquent

Publié | Mis à jour

Avec un match d’ouverture disputé un 23 juin, l’équipe marketing des Alouettes de Montréal aurait définitivement pu en faire davantage pour souligner la Saint-Jean-Baptiste. Qu’à cela ne tienne, deux joueurs québécois se sont chargés du spectacle au Stade Percival-Molson!

En effet, Marc-Antoine Dequoy et Brian Harelimana se sont mis en valeur en cette veille de Fête nationale.

Le premier a inscrit son premier touché en carrière dans la Ligue canadienne de football (LCF). Au troisième quart, le maraudeur a profité d’une passe mal attrapée par un rival pour soutirer le ballon. Sa longue chevelure au vent, Dequoy a franchi les 21 verges qui le séparaient de la zone des buts. Une scène que les partisans des Carabins ont vue à quelques reprises pendant son passage à l’Université de Montréal.

«Inscrire un touché dans la LCF, on m’a dit que ça aidait à prolonger des carrières», a plaisanté le joueur de deuxième année après la partie.

«Sur le banc, après le 18e coup sur mon casque que mes coéquipiers me donnaient pour me féliciter, j’ai réalisé ce que je venais de faire. J’en suis très heureux», a-t-il ajouté avec le sourire.

Harelimana a relevé le défi

Pour sa part, Harelimana a obtenu son premier départ en carrière, lui qui avait la lourde tâche de remplacer le secondeur Chris Ackie. Selon l’entraîneur Byron Archambault, le Lavallois a prouvé qu’il pouvait être un régulier dans la LCF.

«Brian pourrait être un partant dans n’importe quelle équipe de notre circuit, a-t-il dit. [...] Il l’a démontré ce soir [jeudi].»

Le footballeur de 26 ans a fait plusieurs bonnes choses, dont deux sacs du quart, contre les Roughriders de la Saskatchewan. De nature humble, Harelimana s’est dit heureux de sa performance, mais a surtout tenu à souligner le travail de ses coéquipiers.

«Je suis vraiment content, mais c’est important que je donne du crédit à notre ligne défensive. Les gars ont fait tout un boulot et c’est ce qui m’a permis de me rendre au quart-arrière.»