Crédit : Photo Agence QMI, Dominick Gravel

CF Montréal

Une longue pause qu’il faut bien gérer

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Il y a trois semaines que le CF Montréal n’a pas joué un match. Dans le monde du sport, c’est une éternité.

Mais dans l’univers du soccer, c’est une situation normale avec les pauses internationales qui jalonnent le calendrier annuel de la FIFA. 

Wilfried Nancy a d’ailleurs indiqué que ce ne sont pas tous les athlètes qui profitent de ces congés.

«Les joueurs qui ne sont pas internationaux ont eu cinq jours de vacances. Chaque fois qu’il y a une pause internationale, je me dis : “wow” [en regardant les internationaux]. Ils vont représenter leur pays et après ils reviennent représenter le club, ils n’ont pas de jour de congé.

«C’est la rançon de la gloire, mais émotionnellement parlant, ce n’est pas facile pour eux alors j’essaie toujours de trouver la bonne balance. Est-ce qu’ils reprennent tout de suite ou si je leur donne deux ou trois jours de repos comme je l’ai fait avec nos Canadiens cet hiver?» s’est questionné l’entraîneur-chef du CF Montréal.

Grosse séquence 

Ce répit de trois semaines, on peut penser que l’équipe en avait besoin après avoir connu une séquence de cinq matchs en deux semaines.

Mais on a peut-être oublié qu’il a aussi servi à préparer la série de rencontres à laquelle l’équipe sera confrontée à compter de samedi soir.

En effet, ce sont six parties en 22 jours que la formation québécoise va disputer d’ici le 9 juillet.

Il y aura trois matchs au Stade Saputo. L’équipe va se déplacer à Toronto pour la demi-finale du Championnat canadien, mais elle va surtout voyager sur la côte ouest où elle visitera le Galaxy de Los Angeles et les Sounders de Seattle, ce qui ne sera pas une sinécure.

Deux attaquants de puissance 

Petit crochet du côté d’Austin pour parler de leurs joueurs désignés. Nancy estime d’ailleurs que ceux-ci font partie intégrante des succès de l’équipe de la capitale texane.

«Ils ont investi sur des joueurs qu’ils ont achetés très cher, mais il n’y a pas que ça. L’entraîneur fait du bon travail avec un projet de jeu qui est clair et défini.»

Parmi ces joueurs coûteux, il y a l’Argentin Sebastian Driussi, qui en donne pour son argent à l’équipe avec huit buts et quatre passes en 14 matchs.