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La future entraîneuse des Canadiens?

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L'embauche de Marie-Philip Poulin par les Canadiens de Montréal a fait l'unanimité chez les partisans de l'équipe.

En entrevue avec Jean-Charles Lajoie, mardi, la nouvelle consultante au développement des joueurs flottait toujours sur un nuage. 

«C'est une journée spéciale, aujourd'hui. Ça me rentre comme dedans, de partager ça avec ma famille et de mettre le chandail avec le logo. Depuis que je suis jeune, on regarde les Canadiens à la maison. C'est très excitant de pouvoir commencer dans ce rôle et de pouvoir apprendre.»

Même si elle entre dans l'organisation dans un poste de développement, la Québécoise ne cache pas qu'elle aimerait bien gravir les échelons le jour où elle aura pris sa retraite de joueuse.

«Éventuellement, je me vois plus dans le côté ''coaching''. C'est quelque chose que je veux continuer à faire et que je veux apprendre. De me saucer les pieds dans ce rôle, d'apprendre en bas de l'échelle et de monter tranquillement, c'est quelque chose que je voudrais.»

Elle assure toutefois que sa carrière d'athlète est loin d'être terminée et qu'elle sera en mesure de trouver le bon équilibre entre les deux mandats.

«Dès le début des conversations, j'ai mis au clair que je voulais continuer à jouer. C'est ma priorité et ils savent très bien ça. Ils étaient ouverts à pouvoir m'impliquer en tant que consultante au développement des joueurs. Ce sera à moi de mettre les priorités, de m'entraîner quand ce sera le temps et de mettre l'effort dans mon rôle de consultante.»

Marie-Philip Poulin confirme aussi que le développement du hockey féminin demeure au sommet des objectifs qu'elle a en tête.

«Quand j'ai décliné l'invitation des Lions de Trois-Rivières, je voulais jouer, mais éviter de me mettre dans des situations où je pourrais me blesser. Je crois que je peux apprendre du hockey masculin et l'apporter au hockey féminin. Je pense que les deux mandats peuvent se travailler très bien ensemble. Ma mission pour le hockey féminin ne se termine pas aujourd'hui. Ça ne fait que commencer.»

Voyez l'entrevue dans la vidéo ci-dessus.