Séries de la LNH

L’entraîneur des Bruins très préoccupé

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Les Bruins de Boston n’ont pas réussi à résoudre l’énigme du PNC Arena de Raleigh jusqu’à maintenant et leur instructeur-chef Bruce Cassidy se croise les doigts pour obtenir une dernière chance de trouver une solution, au moment où la série face aux Hurricanes de la Caroline s’apprête à retourner au Massachusetts.

La confrontation est tout à l’avantage des clubs évoluant à domicile depuis le début des hostilités, personne n’ayant gagné à l’étranger. Mardi, les Ouragans ont renoué avec le succès devant leurs partisans en malmenant les Bruins 5 à 1 pour prendre les devants 3 à 2 dans la série de premier tour. En trois parties à la maison, la Caroline a dominé 15 à 4, ce qui rend Cassidy exécrable. Il s’attend à beaucoup mieux des siens.

«Bien, nous faisons face à l’élimination. C’est ce qui me préoccupe le plus, a-t-il admis au site officiel de l’organisation. Ça fait trois fois que nous jouons dans cet édifice et nous avons été la meilleure équipe pendant les 6-7 premières minutes. Puis, chaque fois qu’ils ont eu une occasion de compter, la rondelle est entrée et cela leur a donné de l’énergie.»

«Je ne sais pas si ça concerne le haut, le bas de la formation ou les deux, mais il nous en faudra un peu plus, que ce soit dans le travail pour garder le disque hors de notre filet - ce qu’on a fait à Boston -, bloquer des lancers, terminer des mises en échec pour que les adversaires ne se joignent pas aux montées offensives ou bien lire les couvertures, a-t-il ajouté. On ne devrait pas donner le premier but si nous sommes attentifs en défense. Tout cela me préoccupe. Quelques gars doivent se mettre en marche, mais le désir de vaincre doit aussi se manifester.»

Pas facile loin de chez soi

Le vétéran Brad Marchand l’admet : la vie n’est pas facile pour les Bruins au PNC Arena, où ils n’ont jamais eu l’avance pendant un match de cette série qui se poursuivra jeudi au TD Garden.

«Il s’agit d’un aréna où il est difficile de jouer. Ils se nourrissent beaucoup de l’émotion qu’ils obtiennent de la foule, a-t-il dit. Ils aiment jouer là, vous le constatez par leur manière d’interagir avec les partisans et tout le reste. [...] Ils forment un bon club, c’est impossible de le nier. Ils travaillent très fort et patinent rapidement. On savait que ce serait une série ardue.»

Maintenant, il faudra que les Bruins poursuivent leur bon travail dans les parties disputées à domicile pour prolonger le suspense. Devant leur public, ils ont eu le dessus 9 à 4 au total dans les matchs 3 et 4.

«Ce fut une série de clubs à la maison, donc on aimerait que ça continue ainsi. Le Garden a été bon pour nous depuis le début et les gars seront très motivés, certes. Ils doivent l’être, car si ce n’est pas le cas, la série est finie», a rappelé Cassidy.