Crédit : Photo d'archives, Stevens LeBlanc

Canadiens de Montréal

Patrick Roy invité à rendre hommage à Guy Lafleur

Publié | Mis à jour

À la demande de Geoff Molson, Patrick Roy fera partie des anciens joueurs du Tricolore qui prendront la parole mardi, lors des funérailles nationales de Guy Lafleur. «Un honneur», assure l’ancien gardien vedette du Canadien de Montréal.

Roy participera à rendre un dernier hommage au Démon blond, à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde de Montréal. 

«Quand Geoff Molson m’a appelé pour que je dise quelques mots, je lui ai répondu que ce serait un honneur pour moi de parler de Guy Lafleur», a-t-il mentionné lundi.

Roy n’a jamais caché l’admiration qu’il vouait à l’ancien numéro 10 du Canadien de Montréal, malgré le fait qu’il ne l’a côtoyé que quelques semaines au début de la saison 1984-1985.

Souvenirs 

À cette époque, il en était à son premier camp d’entrainement avec l’équipe et il avait débuté la saison avec le Canadien avant d’être retourné dans les rangs juniors.

L’entraineur-chef des Remparts de Québec parlera des événements marquants qu’il a vécus, avec ou contre Guy Lafleur au cours de sa carrière.

«Je ne l’ai côtoyé comme coéquipier qu’à mon premier camp d’entrainement. C’est un peu de ça dont je vais parler. Je vais raconter comment j’ai vécu ce moment-là ainsi que mon match contre lui, en 1989 [lors du retour de Guy Lafleur au Forum, dans l’uniforme des Rangers de New York]. Je parlerai également de ma dernière rencontre avec lui. Je veux lui rendre hommage, puisque c’est pleinement mérité», a mentionné celui qui lui avait également rendu hommage par le biais d’un discours.

Pas surpris 

Depuis le décès de Guy Lafleur, le 22 avril dernier, les hommages proviennent des quatre coins de l’Amérique. Dimanche et lundi, des milliers d’amateurs, anciens coéquipiers, personnalités publiques, joueurs actuels et dignitaires se sont déplacés au Centre Bell pour rendre un dernier hommage à «Flower».

Rien de toute cette vague d’amour ne surprend Patrick Roy.

«On se demande toujours ce qui définit une personne. Dans le cas de Guy, le mot qui me vient en tête, c’est authenticité. C’était un gars authentique et c’est ce que les gens ont aimé. Il était proche des amateurs et du public et il était toujours disponible. L’admiration qu’on a pour lui va au-delà de ses performances comme joueur de hockey.»