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Bruce Boudreau veut être de retour

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Bruce Boudreau n’a pas de contrat pour la prochaine saison, mais il espère bien être de retour à titre d’entraîneur-chef des Canucks de Vancouver la saison prochaine.

Après une absence de deux campagnes, loin des vestiaires de la Ligue nationale de hockey (LNH), Boudreau a été embauché pour remplacer Travis Green en cours de saison. Son impact s’est rapidement fait sentir, de sorte qu’il a maintenu un dossier de 32-15-10.  

L’équipe de la Colombie-Britannique a malgré tout raté les séries éliminatoires, montrant une fiche globale de 40-30-12. Il souhaite maintenant poursuivre son travail avec le club.

«J'ai dit [au directeur général Patrik Allvin et au président aux opérations hockey Jim Rutherford] que je voulais être entraîneur ici l'an prochain, a dit Boudreau, lundi, lors de son bilan de fin de saison. Nous avons simplement des discussions pour le moment. Je suis sûr, espérons-le, que les choses pourront être complétées. Mais je pense qu'ils veulent que je revienne et je sais que je veux être de retour, donc je pense que ça devrait marcher.»

Doutes 

Boudreau possède un impressionnant bagage d’expérience dans la LNH. Il a dirigé 1041 parties avec les Ducks d’Anaheim, les Capitals de Washington, le Wild du Minnesota et les Canucks. Sa prochaine victoire serait sa 600e en saison régulière.

Mais lorsque le Wild a décidé de ne plus faire appel à ses services, en 2020, il a dû rester sur les lignes de côté pendant deux saisons. À 65 ans, il n’a pas caché qu’il a douté de son avenir.

«Quand j’ai quitté le Minnesota, ça m’a laissé un goût amer en bouche, a-t-il avoué. Quand vous êtes sans emploi pour une saison, que vous passez des entrevues pour quelques emplois et que vous ne les obtenez pas, vous vous demandez simplement: "est-ce que les gens pensent que j’ai fait mon temps?"»

«Revenir et avoir ce genre de fiche, et voir l'équipe jouer comme elle l'a fait dans de nombreux aspects différents, positivement, cela vous fait croire que vous avez bien fait et que vous pouvez toujours faire le travail. L'autre chose est que vous avez toujours le feu au ventre et le désir de faire le travail et que vous pouvez toujours gérer le stress du travail, et vous vous réveillez chaque matin et avez hâte de retourner au travail.»

Maintenant qu’il a prouvé qu’il pouvait encore faire gagner une équipe, il ne veut simplement plus perdre sa passion.

«Parfois, vous ne réalisez pas à quel point vous aimez quelque chose avant de le perdre», a-t-il conclu.