MLS

MLS: Zlatan Ibrahimovic se considère comme le meilleur de l’histoire

Publié | Mis à jour

Avec sa franchise habituelle, Zlatan Ibrahimovic, qui a porté l’uniforme du Galaxy de Los Angeles pendant deux saisons, s’est décrit comme le meilleur joueur que la Major League Soccer (MLS) a connu, vendredi.

De passage au balado «Gab & Juls Show» du réseau ESPN, le coloré personnage y est allé de quelques déclarations intéressantes. Il a entre autres rappelé qu’il avait dominé le circuit Garber en 2018 et 2019, avant de rentrer en Europe. 

«Je suis reconnaissant envers la MLS parce qu’elle m’a donné la chance de me sentir en vie. Mais le problème était que j’étais trop en vie. J’étais trop bon pour toute la compétition. C’est ce que j’ai montré», a mentionné le Suédois.

«Je suis le meilleur joueur à avoir joué en MLS et je ne dis pas ça avec mon ego ou parce que j’essaie d’être frimeur. C’est la vérité», a affirmé Ibrahimovic, qui a marqué 53 buts en 58 matchs avec le Galaxy.

L’attaquant a aimé la façon de faire en Amérique du Nord et les moyens pris pour publiciser le soccer. Lui-même avait été toute une machine de marketing en prenant une page du «Los Angeles Times» au complet pour écrire «Chère Los Angeles, de rien.» à son arrivée dans la ville des anges.

Un retour? 

À 40 ans, Ibrahimovic évolue toujours au plus haut niveau, avec l’AC Milan. Avant de s’amener en MLS, il avait effectué un court passage au Manchester United. Il s’y était gravement blessé au genou, mais s’en était bien remis avec le Galaxy.

«Je crois que ç’a été la meilleure façon pour moi de revenir d’une blessure. J’étais dans la meilleure condition physique. Et je suis fier d’avoir joué en MLS, parce qu’on disait que les stades étaient plutôt vides. Il n’y avait pas de stade vide quand je jouais», a-t-il ajouté.

Qui sait, l’infatigable Zlatan pourrait revenir un jour en Amérique du Nord pour posséder un club, comme l’a fait David Beckham avec l’Inter Miami CF.

«On ne sait jamais, peut-être que je reviendrai un jour. Pour leur montrer, leur rappeler ce qu’est le vrai soccer», a-t-il conclu.