SÉRIES : Jets vs Canadiens

Crédit : Martin Chevalier / JdeM

Canadiens de Montréal

Les journalistes ont «tout fait» pour parler à Weber

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Critiqué pour son absence lors de la cérémonie rendant hommage à Guy Lafleur, le capitaine des Canadiens de Montréal, Shea Weber, a refusé de nombreuses demandes d’entrevue des médias depuis sa «retraite officieuse». 

Ce dossier est apparemment devenu une patate chaude pour la vice-présidente aux communications hockey du Tricolore, Chantal Machabée.      

Lors d’un voyage de l’équipe à Seattle, la presse a essuyé un premier refus pour des motifs juridiques. Puis à Vancouver, les journalistes ont tenté à nouveau de parler au grand défenseur, qui ne joue plus depuis la finale de la Coupe Stanley. 

«Je vous le dis là, les gens qui nous écoutent, on a tout fait, a raconté le journaliste de TVA Sports Marc-André Perreault à La Dose, mercredi matin. J’ai parlé à Chantal du dossier Shea Weber. Elle entend parler du dossier Shea Weber, et je pense qu’elle commence à faire des cauchemars parce que des demandes, il y en a, et elle aussi aimerait que Shea Weber parle pour plusieurs raisons, mais qu’est-ce que vous voulez que je vous dise, on ne peut pas lui tordre un bras.

«Je me plais à croire que Shea Weber a ses raisons et qu’elles sont bonnes.»

On ignore si Weber sera présent aux funérailles de Lafleur qui auront lieu dimanche. 

«Semble-t-il qu’il a [au moins] contacté la famille de Guy Lafleur», a précisé Marc-André Perreault. 

Le journaliste de TVA Sports a toutefois concédé que Weber aurait pu faire un effort supplémentaire pour honorer la mémoire du Démon blond. 

«C’est comme je disais un peu à la blague; parfois quelqu’un me demande : "Ma mère fête ses 50 ans, peux-tu lui faire une petite vidéo?" Ça dure 30-35 secondes, 45 secondes, c’est fait, merci bonsoir. Je pense que quelque chose aurait dû être fait. Il aurait pu éviter tout ça.» 

Weber sera en ville samedi alors que le CH tiendra son bilan de saison. S’adressera-t-il aux médias ou se contentera-t-il de subir ses examens médicaux obligatoires? Le mystère demeure entier. 

«Il n’a pas le choix de subir ses tests médicaux s’il veut continuer à recevoir l’argent des assurances. Va-t-il rencontrer la presse? Je ne sais pas. En ce qui me concerne, rien n’a changé du côté juridique, donc je ne fonde pas trop d’espoir là-dessus», a prévenu Perreault.