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Tennis

Coupe Billie Jean King: Marino fébrile de jouer à la maison

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Pour la première fois de sa carrière, Rebecca Marino disputera un match de la Coupe Billie Jean King à la maison. 

L'événement s'amorcera à 19h à TVA Sports vendredi soir.

Née à Toronto, Marino a toutefois déménagé à Vancouver alors qu’elle n’était pas âgée de deux ans. Cette opportunité d’évoluer devant sa famille et ses proches la comble. 

«J’ai obtenu une cinquantaine de billets pour ma famille et mes proches et plusieurs autres amis se sont procuré des billets par eux-mêmes, a-t-elle raconté, jeudi, en marge du tirage au sort du duel Canada-Lettonie. Je remercie les gens de Tennis Canada qui se sont occupés de cet aspect sinon je n’y serais pas arrivée.»

«C’est une pression additionnelle de jouer à la maison, mais je suis excitée et tellement contente d’obtenir cette opportunité, de poursuivre la 111e raquette au monde. Je suis nerveuse parce que cette rencontre dans ma ville signifie beaucoup pour moi. Je me souviens d’avoir assisté à des parties de la Coupe Davis à UBC et l’ambiance était incroyable.»

Marino est heureuse de se produire au Pacific Coliseum. « C’est un aréna historique où Arthur Ashe a joué, a-t-elle souligné.

Bon début de saison

Marino est satisfaite de son début de saison et veut utiliser la Coupe Billie Jean King pour poursuivre sa progression. 

«J’ai atteint la finale de mes trois derniers tournois sur le circuit ITF et je me suis qualifiée pour le tableau principal de l’Australie Open et du Miami Open, a-t-elle souligné. Ici à Vancouver, on joue sur le dur à l’intérieur qui est ma surface favorite. Je veux me servir de cet événement comme tremplin pour poursuivre ma progression.»

«Je suis très motivée et passionnée par mon sport, d’ajouter la joueuse de 31 ans qui s’est accordé deux pauses au cours de sa carrière. Je me considère chanceuse de faire ce que je fais.»

Avant l’arrivée des autres filles de l’équipe canadienne, dimanche dernier, Marino s’est entraînée pendant une semaine avec Sylvain Bruneau, le responsable du tennis professionnel et de transition à Tennis Canada. 

«J’ai mon entraîneur personnel à Vancouver, mais c’est important d’obtenir un autre avis à l’occasion. Sylvain est un entraîneur fantastique. Il me connaît depuis mes débuts à Montréal à l’âge de 13 ou 14 ans et on partage la même vision.»

Si son rôle est différent, Bruneau aime toujours le coaching. «Je fais moins de coaching, mais je suis toujours un entraîneur dans l’âme, a-t-il résumé. Je connais Rebecca depuis longtemps et nous avons aussi travaillé ensemble en décembre ainsi qu’avant et après le US Open.»