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Une année d’apprentissage pour Marc-André Bergeron et les Lions

Publié | Mis à jour

Le grand manitou des Lions de Trois-Rivières, Marc-André Bergeron était de passage à l’émission JiC, lundi soir, afin de livrer ses états d’âme à l’aube de de la clôture de la première saison régulière de l’histoire de la franchise.

Avec une semaine à faire au calendrier régulier, la troupe d’Éric Bélanger bataille toujours pour une place en séries éliminatoires. Les Lions ont toutefois leur destinée entre leurs mains, eux qui doivent remporter seulement un de leurs quatre derniers matchs de la campagne afin d’officialiser leur place en vue de la danse printanière.  

«Depuis le début de la saison, notre but est de gagner le dernier match de la campagne. On est en mission présentement», a lancé le directeur général de la formation en entrée de jeu.

En raison des complications engendrées par le report de parties en lien avec la COVID-19, l’accession aux séries sera déterminée par le pourcentage de victoires accumulées versus le nombre de parties jouées. Trois-Rivières pointe actuellement au troisième rang de la section Nord.

«Ce fut une saison folle en raison de la COVID-19, on a disputé plusieurs matchs en peu de jours et malgré tout ça, on est impliqué dans une belle course aux séries. Ça regarde bien pour nous», a-t-il renchéri.

Les hauts et les bas d’une première année

La ECHL revêt plusieurs défis pour les hommes de hockey. Un des principaux casse-têtes est l’imprévisibilité reliée au roulement des effectifs. Les Canadiens de Montréal ont contribué à cette situation cette saison, principalement en raison des nombreuses blessures qui ont provoqué un effet domino chez le Rocket de Laval (LAH) ainsi que chez les Lions qui ont dû faire des pieds et des mains afin d’afficher un effectif complet.  

«On a appris beaucoup! J’ai des connaissances que je n’avais pas en début de saison et autant moi, les entraîneurs que les joueurs, on en ressort grandi.»

«En contrepartie, avec la réalité du roulement des joueurs, il devient difficile de garder une stabilité et d’avoir une équipe qui a un continu dans les relations. J’ai pris des notes et je veux améliorer cet aspect pour le futur», toujours selon Bergeron.

Hockey universitaire

Les Patriotes de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), récemment sacrés champions canadiens représentent également une avenue intéressante pour l’équipe trifluvienne.

«Le calibre universitaire est une place de choix. On y retrouve des joueurs matures et qui sont prêts à évoluer au niveau professionnel. On cible certains joueurs en vue d’améliorer notre équipe.»

Josh Brook, un pas de recule pour mieux avancer?

Il n’y a pas si longtemps, l’arrière Josh Brooks était considéré comme un espoir de qualité à la ligne bleue des Canadiens de Montréal. Le voici maintenant dans la ECHL; une belle opportunité selon Bergeron. 

«Personnellement, je ne le connais pas tellement. Ce qui est certain, Brooks a un potentiel énorme. Lorsque tu es victime de plusieurs blessures sérieuses, parfois ça retarde le développement d’un joueur. Ça ne veut pas dire que sa carrière est terminée pour autant, bien au contraire», a-t-il laissé entendre.

L’apport des entraîneurs

«Je suis fier de nos entraîneurs, lorsque tu côtoies plus de 80 joueurs en une même saison, de se répéter constamment et d’essayer de créer une chimie, ce n’est pas évident et je leur lève mon chapeau.»

Voyez l'entrevue complète dans la vidéo principale.