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Baseball : une femme influente au Québec

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Vanessa Riopel a gagné sa place parmi les 25 Québécois et Québécoises ayant le plus d’influence dans le monde du baseball, faisant son entrée en 13e position dans ce palmarès annuel établi par un panel de 10 experts sondés par l’Agence QMI. 

Portant le titre de coordonnatrice du développement et leadership féminin pour Baseball Québec, la présence de la femme originaire de Repentigny, âgée de 31 ans, vient témoigner du grand développement de la discipline chez les filles dans la Belle Province. 

Outre la création de la Ligue féminine de baseball du Québec, il y eu lieu de mentionner la mise en place du volet féminin de l’Académie de baseball du Canada (ABC) à Trois-Rivières. 

«Chapeau à Vanessa qui est en train de mettre le baseball féminin sur la mappe avec l’ABC et tout le reste», a ainsi lancé le collaborateur Karl Gélinas, durant le premier épisode du balado 100% baseball "Les Buts Remplis", propulsé par QUB Radio et TVA Sports.  

«Le baseball chez les filles commence à prendre beaucoup de place au Québec et je suis content de voir le nom de Vanessa Riopel dans ce palmarès», a également applaudi Josué Peley, autre complice de la balado "Les Buts Remplis", en s’adressant aux animateurs Benoît Rioux et Sylvain Rondeau.  

Patricia Landry, coordonnatrice et entraîneuse pour le volet féminin de l’ABC, se distingue également en marge de ce palmarès avec une mention honorable. 

Jean Tremblay : héros obscur 

Au-delà de la représentation masculine ou féminine, la parution de ce palmarès annuel dans Le Journal de Montréal, Le Journal de Québec et sur le site web de TVA Sports a évidemment alimenté quelques débats. Gélinas et Peley auraient chacun aimé voir le nom du jeune joueur de baseball Édouard Julien se retrouver parmi les 25 premières positions au lieu d’obtenir une mention honorable. 

«J’ai été agréablement surpris de voir Jean Tremblay aussi haut dans le palmarès, a par ailleurs souligné Gélinas, à propos de l’homme d’affaires impliqué dans les formations québécoises de la Ligue Frontier. Honnêtement, si ce n’était pas de lui, probablement que les Capitales de Québec n’existeraient plus. On doit beaucoup à cet homme.»