MLS

Cincinnati doit être pris au sérieux

Dave Lévesque

Publié | Mis à jour

Le CF Montréal est toujours à la recherche d’une première victoire cette saison après n’avoir récolté qu’un seul point à ses quatre premières sorties.

Et n’allez pas penser qu’une visite à Cincinnati sera une partie de plaisir. Montréal n’y a récolté aucun point et peine contre Cincy avec une fiche d’une victoire, trois défaites et un verdict nul.

«On parle toujours du fait que le FC Cincinnati est une nouvelle équipe, ce qui voudrait dire qu’ils sont mauvais et qu’on devrait gagner», a commencé Sebastian Breza.

«Chaque fois qu’on a joué contre eux, on pouvait s’attendre à n’importe quoi et ils sont capables d’être dangereux, surtout dans leur stade.»

Des séquelles

Montréal pensait bien récolter sa première victoire il y a deux semaines à Atlanta. L’équipe menait 3 à 1 en seconde demie et les locaux jouaient avec un homme en moins.

Ils sont toutefois revenus au pointage pour soutirer un match nul qui a laissé des séquelles.

«Je n’aime pas passer du temps à trouver des excuses, mais je pourrais en avoir beaucoup, a souligné Wilfried Nancy. Tout le monde le sait que les choses ont été difficiles. Ce que je veux, c’est trouver des solutions.»

«Atlanta, ce sont des erreurs individuelles qui nous ont fait mal, parce que je n’ai rien à redire sur le match des gars.»

Il a ensuite louangé ses hommes pour un bon match dans des circonstances difficiles malgré le verdict nul à saveur de défaite.

«Je sais qu’on n’a pas le même budget qu’Atlanta, ce que je veux voir, c’est si nous sommes en mesure de rivaliser avec eux. Et avec le recul, on n’a jamais joué comme ça à Atlanta et devant 40 000 spectateurs.»

Continuité

Sebastian Breza a pour sa part expliqué que le dernier mois avait été très compliqué et qu’il avait été difficile d’avoir de la continuité.

Il a lui-même disputé les huit matchs de l’équipe en MLS et en Ligue des champions.

«Les joueurs des fois ont des rotations. Pour l’équipe, ç’a été extrêmement difficile d’aller au Mexique avec les voyages et les retards d’avion.»

«Pendant un mois, on ne pouvait pas travailler en tant qu’équipe. C’est extrêmement exigeant pour le staff de nous garder organisés parce qu’on n’a pas le temps de travailler.»