Canadiens de Montréal

«Je ne peux pas dévoiler le montant!» - Caufield

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«Ça te coûte cher une fois, mais après ça, tu te payes la traite.» Martin St-Louis a résumé de cette façon le souper des recrues à l’époque où il était encore un joueur dans la LNH.

St-Louis n’a pas eu à sortir sa carte de crédit pour absorber les frais du souper des recrues du Canadien. Cette soirée reste réservée aux joueurs. 

«Je ne peux pas dévoiler le montant. Je n’ai pas le chiffre précis en tête, mais j’ai écarquillé les yeux!»

Cole Caufield gardait le sourire même s’il a probablement placé un plus gros montant sur sa carte de crédit que lors d’un souper plus classique à la Banquise sur la rue Rachel à Montréal.

Caufield faisait partie d’un groupe assez important de sept recrues qui ont eu le bonheur de se diviser la facture totale.

En raison de la pandémie de la COVID-19, il n’y avait pas eu de souper des recrues l’an dernier. Caufield, Jake Evans, Alexander Romanov, Michael Pezzetta, Kale Clague, Corey Schueneman et Cayden Primeau étaient les sept chanceux.

«C’était une soirée agréable, a dit Pezzetta. Les gars disent toujours que tu te souviens de ton souper des recrues pour toujours. Nous avions le costume, c’était drôle. Comme groupe, nous avons aimé notre journée.»

«Je me souviendrai de toute la soirée, a renchéri Caufield. J’ai eu du plaisir avec les gars. Ça faisait aussi du bien de décrocher du hockey.»

Pour pimenter un brin cette journée, les sept jeunots du CH ont passé une bonne portion de la journée à se promener dans les rues de Vancouver dans un déguisement d’homme grenouille.

Le bon moment  

Comme José Théodore le raconte dans sa chronique, cette soirée des recrues reste un moment fort dans une saison. Avec trois jours entre les matchs contre les Oilers et les Canucks, la ville de Vancouver représentait l’endroit idéal pour tenir cet événement.

«C’est une tradition, a rappelé St-Louis. Quand l’horaire sort, tu commences déjà à regarder pour savoir où tu peux organiser le souper des recrues. Tu regardes les villes où tu peux avoir du plaisir et où tu passes un peu plus de temps. Ça tombait sur Vancouver cette année.»

St-Louis s’est organisé pour faire sortir le méchant du corps de ses joueurs assez rapidement. Il a tenu un entraînement de près de 60 minutes à 13 h 45, heure du pacifique.

«On sort de l’entraînement le plus long depuis mes débuts comme entraîneur ici, a affirmé St-Louis. Ce n’était pas une punition, c’était une nécessité pour les aider à être à 100 % mercredi.»