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Une erreur de Caufield?

Publié | Mis à jour

Après un début de campagne monotone, Cole Caufield a inscrit son premier filet de la campagne face aux Capitals de Washington dans un revers de 6-3, mercredi soir.

Le prometteur espoir du CH s’est par la suite adressé aux médias d’un ton satisfait, ce qui en a fait sourciller plus d’un.  

«J’adore Cole Caufield. Je crois même qu’il devrait demeurer à Montréal. Par contre, d’être heureux sur le podium en conférence de presse malgré la défaite, ça ne passe pas. Dans le hockey, quand tu perds, tu n’as pas le droit d’être content. Ça, c’est un manque de leadership et d’expérience», a expliqué Philippe Boucher de passage à l’émission JiC.

POINT DE PRESSE DE COLE CAUFIELD -

Que Dominique Ducharme doit-il faire?

Le pilote du Bleu-Blanc-Rouge essuie de plus en plus de critiques. La situation est-elle irrécupérable? Quelle est la prochaine étape pour l’organisation montréalaise?

«Ça vient avec l’emploi à Montréal de se faire critiquer lorsque tu ne gagnes pas. Que ce soit le propriétaire, le directeur général, l’entraîneur et les joueurs, ils sont tous dans le même bateau», a renchéri l’ex-défenseur qui a disputé 748 rencontres dans le circuit Bettman,  

«J’aurai aimé voir les Canadiens de Montréal embaucher un entraîneur d’expérience afin d’épauler Ducharme. Le Tricolore n’a pas le leadership nécessaire pour soutenir un entraîneur comme Dominique qui en est à ses premiers pas dans la LNH», a-t-il fait savoir.

Un match inoubliable

Le 24 novembre 2006 demeurera assurément une date spéciale pour Boucher et sa famille. À l’époque, les Stars de Dallas avaient disputé la victoire aux Kings de Los Angeles. Les Étoiles avaient signé une victoire de 5-3, mais plus encore, le défenseur québécois avait marqué trois buts dans un match qui avait beaucoup plus de valeur que les simples deux points au classement général...

«La veille, j’avais appris que je devais retourner à Québec d’urgence pour voir mon père malade. Le médecin nous avait appelés pour nous dire que si on voulait le voir vivant, c’était maintenant.» 

«Mon coach Dave Tippet m’avait regardé dans les yeux en arrivant à l’aréna et m’avait dit que je n’étais pas obligé de jouer. Moi, j’en avais vraiment besoin. J’ai pu ramener la rondelle de mon tour du chapeau à mon papa. C’était très spécial», a-t-il admis avec émotions.

Plusieurs gros noms évoluaient au sein de cette formation texane. De ce nombre, Mike Ribeiro, Sergei Zubov, Mike Modano, Brenden Morrow, Eric Lindros, pour ne nommer qu’eux.

«On avait une belle machine de hockey. Honnêtement, j’ai gagné une coupe Stanley avec les Penguins de Pittsburgh, mais la meilleure équipe sur papier avec laquelle j’ai joué, ce sont les Stars», a-t-il conclu.

Voyez le segment complet dans la vidéo ci-dessus.