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Les insuccès du Kraken expliqués par Ron Francis

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Le Kraken de Seattle ne connaît pas beaucoup de succès à ses débuts dans la Ligue nationale de hockey (LNH), lui qui a maintenu un piètre dossier de 4-10-1 jusqu’à maintenant.

Selon le directeur général Ron Francis, son équipe se tire dans le pied trop souvent. 

«Je pense qu’il y a plusieurs matchs en début de saison durant lesquels nous avons trouvé un moyen de perdre à la place d’obtenir un ou deux points. Si nous n’avions pas perdu six ou huit points, nous serions dans une autre situation», a affirmé le DG lundi, lors d’un entretien avec le quotidien The Seattle Times.

Francis parle aussi d’un problème de production à l’attaque pour expliquer les insuccès des siens.

«Nous avons l’impression que nos gardiens et notre défensive nous donnent une chance de l’emporter à tous les soirs. Il y a des interrogations concernant notre capacité d’inscrire des buts. Pouvons-nous marquer plus souvent ou non? Avant le début de la campagne, nous pensions pouvoir être une équipe compétitive.»

Avant les affrontements de mardi dans la LNH, le Kraken marquait en moyenne 2,80 buts par match, ce qui lui valait au 20e échelon du circuit à ce chapitre.

Grubauer en arrache 

Il faut aussi dire que le gardien Philipp Grubauer éprouve des problèmes de constance depuis le début des hostilités. Celui qui a été embauché à fort prix l’été dernier sur le marché des joueurs autonomes a maintenu un taux d’efficacité de ,880 et une moyenne de buts alloués de 3,18 en 12 parties.

«Il y a beaucoup de facteurs qui peuvent expliquer ça, a exprimé Francis. Nous avons commencé l’année avec cinq matchs à l’étranger en huit jours. Ensuite, [Chris] Driedger s’est blessé et nous avons dû utiliser Grubauer davantage que prévu. Nous avons une équipe où les gars essayent de se trouver et de comprendre un nouveau système. Il y a eu plusieurs moments où nous avons laissé Grubauer seul à lui-même.»

«Je ne lui invente pas des excuses, a poursuivi le DG. Je pense que si vous lui parlez, il vous dira qu’il doit être meilleur. Mais en tant que groupe, nous devons tous être un peu meilleurs.»