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Anthopoulos «excité» par un possible retour du baseball à Montréal

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Soufflé par l’amour qu’il reçoit en provenance de Montréal depuis la conquête de la Série mondiale mardi, le Québécois Alex Anthopoulos, directeur général des Braves d’Atlanta, conserve une place de choix dans son cœur pour sa ville d’origine.

Anthopoulos en a fait une belle preuve, en vidéoconférence jeudi, au moment d’aborder le concept des villes-sœurs qui pourrait impliquer Tampa Bay et Montréal.  

 «Je suis vraiment excité si ça arrive, a affirmé celui qui a grandi à Ville Mont-Royal et qui a débuté sa carrière, bénévolement, dans l’organisation des Expos. Peu importe la manière dont le baseball pourrait revenir à Montréal, ce serait incroyable pour la ville et ce serait extraordinaire pour le baseball majeur... J'espère que ça va arriver.»

Se verrait-il un jour boucler la boucle en devenant directeur général d’un club à Montréal?

«Quand tu es avec un club de baseball, c’est comme un mariage. Présentement, sur le plan professionnel, je suis marié avec les Braves et je suis un gars loyal, a-t-il répondu, avec diplomatie. Ceci étant dit, pour tous les scénarios qui permettraient de revoir du baseball à Montréal, je vais faire tout ce que je peux pour aider.»

En plus d’y voir un heureux dénouement pour Montréal et pour le baseball majeur, Anthopoulos croit que le retour du baseball professionnel dans la métropole, même à temps partiel, serait également une bonne nouvelle pour les Blue Jays de Toronto.

«Ce serait aussi extraordinaire pour les Blue Jays, sans doute, d'avoir un autre club aussi proche au Canada», a-t-il mentionné.

Le jour où Delino a été échangé...  

À propos de son amour de jeunesse pour les Expos, Anthopoulos a précisé être devenu un fan pur et dur tardivement à l’adolescence quand l’équipe avait du succès sous les ordres du gérant Felipe Alou.

«Je me souviens quand les Expos avaient échangé Delino Deshields [en 1993], j’étais complètement furieux, a noté Anthopoulos, en ressassant de vieux souvenirs. Mais finalement, j’avais fini par aimer beaucoup Pedro Martinez que les Expos ont obtenu en retour. Après, il y a eu Vladimir Guerrero, mais tranquillement, j’étais un peu moins dans le rôle de partisan, car je travaillais dorénavant pour l'équipe.»