Balados

Série mondiale: confrontation entre deux gérants au vécu impressionnant

Publié | Mis à jour

Le duel mettant aux prises les Braves d’Atlanta aux Astros de Houston en Série mondiale cette année implique deux gérants qui ont su gagner le respect de leurs hommes au fil des ans et qui connaissent parfaitement l’importance du moment.

Dans son plus récent balado «Du champ gauche», le descripteur des matchs de baseball à la chaîne TVA Sports Denis Casavant a rappelé l’immense bagage de Dusty Baker, des Astros, et de Brian Snitker, des Braves. Âgés respectivement de 72 et 66 ans, ils tenteront de savourer leur premier titre en carrière comme entraîneur-chef; dans le cas de Baker, qui a célébré comme joueur avec les Dodgers de Los Angeles en 1981, il avait mordu la poussière en 2002 quand ses Giants de San Francisco s’étaient inclinés en sept matchs devant les Angels d’Anaheim.

Aussi, les formations en présence comptent sur des pilotes qui ont su s’ajuster aux nouvelles tendances malgré leur façon de diriger plus classique.

«Les deux gérants ont quelque chose en commun : ils sont de la vieille école et ce ne sont peut-être pas des entraîneurs qui utilisent autant les statistiques avancées que la nouvelle génération, mais je pense qu’on fait un bon compromis. Ils comprennent qu’aujourd’hui, il faut miser sur des défensives spéciales, un personnel de releveurs qu’on utilisera plus tôt dans le match alors qu’avant, on laissait nos lanceurs partants au monticule pendant 7-8 manches», a expliqué Casavant.

Selon lui, les deux instructeurs ont ainsi gardé de cette manière toute leur crédibilité aux yeux de leurs troupiers. Regardez la réaction des Braves lorsqu’on a battu les Dodgers et comment on apprécie Brian Snitker; l’accolade entre lui et Freddie Freeman, a notamment ajouté le journaliste. Et les joueurs des Astros apprécient Dusty Baker. Ce sera donc très intéressant de voir ces deux gérants s’affronter.»

Coup de cœur pour les Braves

Profitant de l’occasion pour se lancer dans le jeu des prédictions, Casavant y va avec Atlanta, même si l’équipe est négligée par les experts, mais le choix est certes sentimental ici.

«J’ai un petit penchant pour les Braves, parce que je trouve que c’est une belle histoire. Ils ont obtenu seulement 88 victoires cette année. [...] Le directeur général Alex Anthopoulos est natif de Montréal et a déjà travaillé dans l’organisation des Expos et ensuite avec les Blue Jays.»