Crédit : Sébastien St-Jean / Agence QMI

MLB

Un déménagement qui a coûté cher aux Blue Jays

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Le président des Blue Jays de Toronto, Mark Shapiro, croit que sa formation aurait participé aux éliminatoires du baseball majeur si elle avait été en mesure de jouer tous ses matchs locaux au Rogers Centre.

C’est ce qu’il a déclaré lundi, lors d’une visioconférence tenue avec les médias. 

«Quand tu rates les séries, tu as tendance à réfléchir à beaucoup de choses qui se sont déroulées. Il est difficile pour moi de ne pas penser que nous aurions été des éliminatoires si nous avions été à la maison tout au long de la saison», a exprimé l’homme de 54 ans.

En raison des contraintes liées à la COVID-19 à la frontière entre le Canada et les États-Unis, les Blue Jays ont dû jouer loin de leur stade régulier pour une bonne partie de la campagne 2021. Ils ont disputé des matchs «à domicile» dans leurs installations de la Floride, ainsi que dans celles des Bisons de Buffalo, leur club-école au niveau AAA.

Cet été, les Jays ont toutefois pu revenir au Canada et jouer devant leurs partisans torontois.

«Nous avons vu l’impact qu’ont eu nos partisans et le fait que nous joueurs étaient à un endroit où ils se sentent à la maison», a dit Shapiro dont l’équipe a raté les éliminatoires par une victoire.

«Nous avons enduré énormément. Nous joueurs ont fait preuve d’une belle persévérance et de détermination. Ils ont vraiment montré ce que c’est que d’avoir une mentalité où tu ne te cherches jamais d’excuses. Je ne pourrais pas être plus fier», a-t-il ajouté.

Prêt à dépenser 

Par ailleurs, Shapiro a affirmé que son équipe n’hésitera pas à mettre de l’argent sur la table pour s’améliorer pendant la prochaine saison morte du baseball majeur.

«Nous serons encore meilleurs», a clamé le président de l’unique club canadien des ligues majeures.

«Nous aurons les ressources pour le faire, que ce soit au niveau des jeunes talents que nous pouvons échanger ou de l’argent que nous pouvons dépenser.»

Également, Shapiro a aussi dit qu’il aimerait que les futurs joueurs autonomes Marcus Semien, Robbie Ray et Steven Matz soient de retour avec son club, mais pas à n’importe quel prix.

«Nous adorerions faire signer de nouvelles ententes à ces trois gars-là. Je pourrais parler en long et en large de l’amour que nous avons pour eux. Nous serons sur le marché et nous compétitionnerons pour les avoir, mais je ne crois pas que nous devons absolument ramener tout le monde. Je crois plutôt que nous devons devenir meilleurs.»