JiC

Bergeron ne veut porter aucun autre chandail

Publié | Mis à jour

Le contrat de Patrice Bergeron a beau se terminer à la fin de la saison, le Québécois ne se voit pas porter aucun autre uniforme dans sa carrière.

C'est ce qu'il a déclaré lors d'une entrevue avec Jean-Charles Lajoie, lundi.  

«Quand j'ai soufflé mes 36 chandelles cet été, j'ai pensé à ça. J'ai maintenant passé la moitié de ma vie à Boston. C'est vraiment un honneur pour moi de représenter les Bruins et d'être dans l'organisation. La ville de Boston a une place spéciale dans mon coeur. Ce sont eux qui m'ont repêché et qui m'ont fait confiance dans mes premières années. Je pense que je peux leur remettre ça en voulant rester pour terminer ma carrière ici à Boston.» 

Si Bergeron ne veut jouer pour aucune autre formation que les Bruins, il n'a toujours pas décidé s'il voulait poursuivre sa carrière au-delà de la saison en cours.

«Je n'ai pas pensé à ça pour l'instant. Je veux vraiment me concentrer sur la saison et profiter du moment présent. On veut créer quelque chose et voir où ça peut nous apporter. On pourra ensuite reconsidérer les choses à l'été. Je vais voir comment je me sens et comment ma famille se sent, mais la passion est encore là.» 

Plusieurs joueurs, qui ont joué des rôles importants à Boston, ont quitté lors des dernières années comme Zdeno Chara, Torey Krug et Tuukka Rask. Le Québécois a trouvé ça triste de perdre des amis, mais il se concentre à aider les nouveaux à s'intégrer.

«C'est toujours malheureux quand des joueurs quittent, mais on en a plusieurs nouveaux qui arrivent. Un gars comme Nick Foligno est combatif sur la patinoire et il apporte beaucoup de leadership. Plein de joueurs viennent de se greffer et on apprend à les connaître et à développer des liens avec eux.»

Le capitaine des Bruins s'est estimé chanceux d'avoir la chance de pouvoir pratiquer son sport en pleine pandémie l'an dernier, mais il est bien heureux que les choses soient revenues un peu plus à la normale.

«C'est certain que ça va être spécial de retrouver les rivalités. D'avoir la chance de jouer contre les Canadiens, c'est toujours spécial. J'ai très hâte de retrouver les divisions, le voyagement et la routine que nous avions avant la pandémie. Ça va faire du bien. Que les fameux experts nous classent en séries ou pas, on ne doit pas s'en occuper. On doit se mettre dans une bulle et se faire confiance en tant qu'équipe.» 

Voyez l'entrevue dans la vidéo ci-dessus.