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Sur les traces de Carey Price

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Il y a de ces voyages qui marquent l'imaginaire. Pour le journaliste Jean-François Chaumont du Journal de Montréal, il s'agit d'un séjour à Anahim Lake.

Remontons à septembre 2013. Le journaliste effectue le long voyage vers le village natal de Carey Price. Son objectif est de voir où le gardien a grandi et de rencontrer des membres de sa famille.   

«Je m'étais donné le mandat de voir où avait grandi Carey Price et pourquoi il est si intimidé par le marché de Montréal», a expliqué Chaumont lors du balado La Dose de plus.

Un événement bien particulier avait mené à cette idée du journaliste de se rendre dans les contrées lointaines de la Colombie-Britannique. Lors de l'élimination du CH au printemps 2013, Price avait déclaré aux médias qu'il se sentait «comme un hobbit» et qu'il ne pouvait plus aller faire des commissions sans se faire reconnaître.

«Carey, à la base, c'est quelqu'un d'excessivement timide, il ne cherche pas les caméras. Si tu voulais trouver le parfait opposé de P.K. Subban, c'est Carey Price» a soutenu Chaumont. 

«Je ne me suis pas rendu à Anahim Lake pour le bonheur de me rendre à Anahim Lake. J'avais besoin de la bénédiction de Price car je voulais recontrer sa mère, son père et sa soeur. Carey avait été d'une grande gentillesse et avait organisé des rendez-vous», a expliqué le journaliste. 

«Tu es tellement loin de Montréal, c'est normal que c'est un choc quand tu t'éloignes de cette petite ville là.»

Dans cette épisode de la Dose de plus, le journaliste parle aussi de sa relation avec Marc-André Fleury et raconte quelques anecdotes de ses années à la couverture du Canadien de Montréal.

Écoutez l'entrevue complète de Jean-François Chaumont à La Dose de plus dans le lecteur ci-dessous :