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Football universitaire RSEQ

Les Carabins veulent poursuivre sur leur lancée

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De retour d’une semaine de congé et au cœur d’une série de trois victoires, les Carabins de l’Université de Montréal sont prêts à reprendre le collier.

Samedi, ils seront de passage au Stade Concordia pour se mesurer aux Stingers. Il s’agit de l’unique formation qui a vaincu les Bleus jusqu’à maintenant en cinq parties cette saison.

Ce revers de 31 à 28 est survenu lors de la troisième semaine d’activités du Réseau du sport étudiant du Québec (RESQ) et les Carabins avaient laissé leurs rivaux revenir au pointage en fin de partie.

Joint au bout du fil, l’entraîneur-chef Marco Iadeluca ne veut rien savoir du mot revanche. Il préfère regarder vers l’avenir.

«C’est sûr qu’un entraîneur n’aime jamais connaître la défaite, mais bon. Comme j’ai dit aux gars après ce match, ce n’est pas la défaite qui est importante, mais plutôt comment nous allions réagir après celle-ci.»

«Nous n’avions pas énormément de temps pour ruminer cette défaite, parce que nous avions un adversaire de taille qui nous attendait. Tu peux apprendre dans la défaite si tu fais les bonnes choses par la suite.»

Moins d’une semaine après ce revers, les Carabins ont vaincu le Rouge et Or de l’Université Laval sur la route. Ils ont également connu le bonheur de la victoire lors de leurs deux sorties suivantes.

Beaucoup de respect pour Olivier Roy

«Je veux revoir ce que j’ai vu dans les trois matchs qui ont suivi ce revers, c’est-à-dire des gars qui se battent pendant 60 minutes», a dit Iadeluca, lorsque questionné sur ses attentes pour son deuxième rendez-vous avec Stingers.

Il a également été question du phénomène de l’heure dans le RSEQ : Olivier Roy. Le quart-arrière de Concordia domine, lui qui a amassé 1689 verges et 14 touchés via les airs en cinq rencontres.

«Olivier connait une saison exceptionnelle et c’est tout à son honneur, a exprimé Iadeluca. Il travaille très fort. C’est un kid qui n’a pas peur de lancer le ballon et de défier les défensives. Il est très solide. De match en match, il se fait frapper et il ne se laisse pas intimider. C’est impressionnant de le voir aller.»

«Nous n’avons pas le choix de le considérer dans notre plan de match et de trouver un moyen de le contrer.»

Concernant son propre pivot, Iadeluca n’a pas voulu s’avancer sur un éventuel retour au jeu de Jonathan Sénécal. Le quart de première année s’est blessé sur la première séquence à l’attaque des siens le 25 septembre dernier et n’était pas en poste la semaine suivante. En son absence, le vétéran Dimitri Morand a très bien fait et a mené les Bleus à la terre promise.