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Encore des accusations de tricherie contre les Astros

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Le lanceur des White Sox de Chicago Ryan Tepera a laissé sous-entendre que les Astros de Houston auraient recommencé à tricher en volant des signaux des équipes adverses.

La formation du Texas a connu beaucoup de succès dans son domicile, le Minute Maid Park, lors des deux premiers affrontements - des victoires de 6 à 1 et 9 à 4 – avant d’être battue 12 à 6 dans la ville des vents. Durant ce troisième duel, 16 frappeurs des Astros ont mordu la poussière, tandis qu’il y en avait eu autant lors des deux premiers matchs combinés. 

«Ils ont une réputation de faire des choses croches là-bas, a indiqué Tepera, au terme de la victoire des siens. Nous pouvons dire qu’il y a une différence. Vous avez pu voir tous les élans ratés [dimanche], comparativement avec les deux premiers duels au Minute Maid Park.

«Mais vous savez quoi? Ce n’est pas ce qu’il faut retenir. Nous sommes venus pour jouer. Nous allons compétitionner. Nous n’allons pas nous préoccuper de ce qu’ils font.»

Tepera faisait bien évidemment référence à une enquête du baseball majeur qui avait conclu, en janvier 2020, que les Astros étaient coupables d’avoir volé des signaux illégalement, à l’aide de la technologie, durant leur conquête de la Série mondiale, en 2017, ainsi que lors de la saison 2018.

Les Astros avaient utilisé une caméra, installée dans le champ centre de leur amphithéâtre, afin d’espionner et voler les signaux de leurs adversaires, pour ensuite frapper sur une poubelle afin de relayer l’information au frappeur. Si voler des signaux fait partie des stratégies du baseball, par exemple grâce à un coureur installé au deuxième but, le faire à l’aide de la technologie est une pratique interdite.

Dusty Baker réfute les accusations 

Le scandale des Astros avait eu pour résultat une suspension d’un an du gérant AJ Hinch et du directeur général Jeff Luhnow. La formation du Texas avait toutefois décidé de renvoyer les deux hommes.

Dusty Baker avait alors été engagé comme remplaçant au poste de gérant, des fonctions qu’il occupe toujours.

«Je n’ai pas entendu qui que ce soit ne serait-ce qu’en parler, a mentionné l’homme de 72 ans. Il peut bien dire ce qu’il veut, je n’ai jamais entendu son nom avant ça. Non, ça ne me dérange vraiment pas. Durant la majeure partie de ma vie, on a dit des choses à mon sujet, alors je les laisse parler.»