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Vaccin: Mackenzie Blackwood change d'idée

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Si le gardien des Devils du New Jersey Mackenzie Blackwood se fait vacciner contre la COVID-19, ce qu’il prévoit de faire prochainement, le taux de protection de l’équipe face au virus atteindra 100 %.

Le cerbère de 24 ans a pu rejoindre ses coéquipiers à l’entraînement, dimanche, après avoir reçu un diagnostic négatif au coronavirus. Il est actuellement le seul représentant de l’organisation à ne pas avoir reçu de doses de vaccin visant à protéger contre la maladie.

«Je me ferai probablement vacciner dans les prochaines semaines, a révélé Blackwood, au site web de la Ligue nationale de hockey, dimanche. C’est bien que le résultat ait été négatif et que je sois de retour au boulot, à la routine.»

Pendant qu’il était en attente de son résultat de test, Blackwood a dû s’isoler quelques jours. Il a concédé que c’était une situation plutôt déplaisante, mais que ce n’est pas le facteur qui lui a fait prendre sa décision de se faire vacciner.

«Ça n’a rien eu à voir avec la décision, a-t-il précisé. J’en ai parlé avec ma famille et mes amis. Je ne crois pas que cette peur de contraction de COVID ait changé mon état d’esprit. C’est un événement séparé.»

Retour de blessure

Celui qui devrait avoir les rênes appartenant au gardien numéro 1 des Devils est toujours en processus de guérison à la suite d’une intervention chirurgicale au talon qu’il a subie durant la saison morte. Quoique pas encore à 100 % de sa forme, Blackwood est dans la bonne direction pour entamer la saison du bon pied et s’établir comme un gardien dominant dans la Ligue nationale de hockey.

«Ce n’est pas parfait, ce n’est pas génial, a admis Blackwood. J’essaie de reprendre ma force et de diminuer ma douleur. Je travaille dur pour que mon talon soit prêt pour la saison régulière.»

Blackwood a dû rater le match préparatoire qu’il était censé disputer en raison de son isolement forcé et c’est pourquoi il prend les bouchées doubles à l’entrainement.

«Je traite les pratiques comme des parties, je mets la main à la pâte, a-t-il mentionné. Ça aurait été bien de jouer, mais les circonstances m’en ont empêché. Ce n’est pas la fin du monde, je tente de guérir ma cheville et de me sentir à 100 %.»

Si jamais Blackwood éprouvait des difficultés à reprendre l’entièreté de sa forme, il pourra assurément compter sur son nouveau second, le Québécois Jonathan Bernier. Celui-ci s’est joint aux Devils cet été en signant un pacte de deux ans d’une valeur de 8,25 millions $.