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Les Blue Jays éliminés, mais optimistes

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Les Blue Jays de Toronto ont peut-être raté les éliminatoires de justesse, dimanche, mais George Springer est déjà très enthousiaste vis-à-vis le potentiel de la jeune formation pour les années à venir.

Ayant accepté un contrat de six ans et de 150 millions $ avec le club canadien au début de l’année, le voltigeur avait déjà donné, en quelque sorte, un vote de confiance aux jeunes joueurs que sont Vladimir Guerrero fils et Bo Bichette, notamment.

Et quelques minutes après les victoires des Red Sox de Boston et des Yankees de New York qui ont mis fin aux espoirs de ses Blue Jays, Springer s’est une fois de plus tourné vers l’avenir pour essuyer ses larmes.

«Ce sont des joueurs spéciaux à mes yeux, des talents spéciaux, a lancé Springer en conférence de presse après la victoire de 12 à 4 des siens contre les Orioles de Baltimore. Ils travaillent dur. Ils veulent constamment s'améliorer.»

«En ce qui concerne leur potentiel, je ne pense pas qu’ils aient encore effleuré la surface de ce qu’ils vont devenir comme joueurs. Vous avez vu leur première [saison de 162 matchs], à jouer tous les jours, devenir constants, répéter les exercices sur le terrain ou au bâton. Ce seront des joueurs très, très spéciaux.»

Et dans cette optique, Springer n’a pas ménagé ses conseils envers les jeunes de l’organisation tout au long de la campagne. Une approche que Guerrero fils a bien appréciée.

«Ce que j'ai appris de lui, c'est de ne jamais abandonner, a lancé Guerrero fils par l’entremise de son interprète. Ne laissez jamais une mauvaise présence au bâton déteindre sur la prochaine et assurez-vous d’être prêt pour chaque match.»

«Il me l'a dit toute l'année. Il était génial, incroyable avec moi.»

De bonnes choses

Les Blue Jays ont ainsi terminé la campagne avec une excellente fiche de 91-71, supérieure à celles des Braves d’Atlanta et des Cardinals de St. Louis, deux équipes qui seront des éliminatoires dans la Ligue nationale.

Il y a donc de bonnes choses à retenir de cette saison.

«Cela en dit long, a ainsi analysé Springer. Cela montre qui nous sommes en équipe; notre mentalité, notre culture, qui sont de se présenter tous les jours sans abandonner.»

«Nous avons gagné des matchs que nous n’aurions probablement pas dû, quand nous tirions de l’arrière par beaucoup avant de revenir dans le match. Nous avons gagné 91 rencontres et c'est impressionnant en soi. Cela vous montre à quel point cette section est compétitive. Je pense que nous avons l’équipe la plus résiliente et je suis extrêmement fier d’elle.»