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Une transaction qui fait bien des heureux

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En juillet dernier, les Coyotes de l’Arizona ont envoyé leur capitaine Olivier Ekman-Larsson et l’attaquant Conor Garland aux Canucks de Vancouver. Trois vétérans en quête de temps de jeu ont fait le chemin inverse, et la transaction pourrait ultimement profiter aux deux côtés.

Jay Beagle, Antoine Roussel et Loui Eriksson sont tous dans le désert dans le but de donner un nouveau souffle à leur carrière. Dans le cas du Suédois, il faudra presque sortir le défibrillateur, lui qui n’est plus le même attaquant depuis son départ des Bruins de Boston, en 2016.

Eriksson, 36 ans, profite pour l’instant de sa nouvelle chance en Arizona. Lundi soir, il a marqué un but dans un match préparatoire face aux Kings de Los Angeles, servant également de mentor pour le jeune Dylan Guenther.

«Loui a vraiment bien joué, a reconnu après la rencontre l’entraîneur-chef André Tourigny. Pas seulement pour son but, mais de la façon dont il a gardé sa position, qu’il a distribué la rondelle et qu’il a joué défensivement. C’était très solide. Nous sommes heureux du jeu de plusieurs gars, mais Loui est le gars qui s’est démarqué selon moi.»

En 2020-2021, à sa cinquième campagne en Colombie-Britannique, Eriksson n’a joué que sept rencontres, amassant une mention d’aide. S’il impressionne suffisamment, il pourrait obtenir un poste de choix dans l’alignement des Coyotes, qui manquent terriblement de profondeur à l’aile gauche.

«Tout le monde sait que ç’a été dur pour moi [à Vancouver]. Je suis vraiment heureux de venir ici, d’avoir la chance de jouer et de montrer ce que je peux faire. [...] Je n’ai pas beaucoup joué l’an dernier, alors j’ai travaillé fort pour retrouver la forme et devenir meilleur. Je suis excité d’être là», a assuré le vétéran en conférence de presse.

Tout roule à Vancouver

Comme prévu, ça se passe plutôt bien à Vancouver pour Garland et Ekman-Larsson. Les deux nouvelles acquisitions des Canucks ont été parmi les meilleurs dans la victoire de 4 à 2 sur les Flames de Calgary, lundi.

Garland, qui complétait une unité formée par J.T. Miller et Vasili Podkolzin, a trouvé le fond du filet, tandis que son ancien capitaine a fourni deux passes.

«Je prendrais un but n’importe quand ; en plein milieu de l’été, en présaison ou en séries. C’est agréable d’en obtenir un, mais quand les vrais matchs commenceront, j’ai intérêt à continuer de marquer», a reconnu Garland, qui a enfilé l’aiguille 47 fois en 164 rencontres depuis le début de sa carrière dans la Ligue nationale de hockey.

Ekman-Larsson était quant à lui employé sur la première paire en défense pour cette rencontre. Son entraîneur Travis Green n’avait que de bons mots pour lui.

«Lorsque vous regardez un nouveau joueur, vous le voyez d’abord à l’entraînement, puis en situation de match. J’ai trouvé qu’il prenait beaucoup de responsabilités ce soir [lundi], il a joué avec énergie. Il y avait du mordant dans son jeu», a expliqué l’instructeur.