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«FAA» ne déroge pas de son plan

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Le Québécois Félix Auger-Aliassime vient tout juste de réaliser la meilleure performance de sa carrière aux Internationaux des États-Unis en atteignant les demi-finales, le propulsant ainsi aux portes du top 10 mondial. Maintenant, «FAA» rivalisera encore une fois avec les meilleures raquettes au monde alors qu’il prendra part à la Coupe Laver, à Boston.

La compétition sera présentée vendredi, samedi et dimanche à TVA Sports et TVA Sports direct. 

Et disons que le joueur de 21 ans est plutôt excité d’évoluer dans une compétition très différente des autres.

«Ce n’est pas chaque semaine qu’on a l’occasion de jouer en équipe, a-t-il révélé, vendredi, lors de l’émission JiC sur les ondes de TVA Sports. Ça va être une atmosphère complètement différente. Normalement, les joueurs avec qui je vais jouer, ils sont de l’autre côté du filet. De les avoir avec moi cette semaine, ce sera une bonne chose et quelque chose de nouveau pour moi. 

«C’est la première fois que je joue cette compétition. Il y a beaucoup de fierté en jeu même si ça ne compte pas pour le classement. Tout le monde veut gagner.»

Ainsi, «FAA» revient à l’action après avoir ébahi le monde du tennis à Flushing Meadows à l’instar de sa jeune compatriote Leylah Fernandez, qui est passé tout près de mettre la main sur le titre chez les femmes.

«(Ce fut une) très belle quinzaine et un super tournoi pour moi, a confié Auger-Aliassime. C’est la première fois que j’arrivais à ce stade d’un Grand Chelem. De faire ça en parallèle de ce que Leylah faisait, c’était un beau moment pour nous et pour tout le monde qui suivait le tournoi à la maison. On en a bien profité. On va espérer se retrouver à nouveau dans des situations comme ça pour jouer pour les plus grands titres.»

La prochaine étape 

Maintenant 11e mondial, Auger-Aliassime sait que le travail est loin d’être terminé et que chaque pas supplémentaire vers le sommet sera compliqué

«Chaque marche est difficile à gravir, a-t-il souligné. C’est la même chose que ç’a toujours été et ça sera toujours la même chose, l’important est de chercher l’amélioration, de devenir un meilleur joueur. Et il y a des choses positives qui vont en ressortir. Mon état d’esprit ne change pas.

«Ce sont les petits détails qui font qu’on peut passer de 20e mondial à 11e mondial ou à septième mondial. Tout le monde peut bien jouer un tournoi ou un match, mais c’est à quel point tu veux être constant dans ce que tu fais. Je pense que j’ai réussi à trouver cet état d’esprit qui m’a permis d’être constant tournoi après tournoi, du moins plus que je l’ai été dans le passé.»

Même s’ils sont plusieurs à lui faire remarquer, Auger-Aliassime ne s’en fait pas outre mesure du fait qu’il n’ait toujours pas réussi à remporter un tournoi sur le circuit régulier de l’ATP, ayant échoué à huit reprises.

«Je n’ai pas toujours joué des bons matchs dans mes finales, a expliqué le Québécois. Je suis en quête de quelque chose de beaucoup plus gros. J’espère un jour gagner un Grand Chelem, c’est mon objectif. Donc, c’est important que je ne me laisse pas influencer par ce qui est dit à gauche et à droite. L’important, c’est devenir un meilleur joueur de tennis, un jour gagner un Grand Chelem et espérer être numéro 1 mondial. Mais après, je pourrais aussi décider de jouer 15 (tournois de catégorie) 250 par année. Ce n’est pas ce que je fais.»

À voir dans la vidéo ci-dessus.