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Demko a grandement confiance aux Canucks... et en lui

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Le jeune gardien des Canucks de Vancouver Thatcher Demko entend bien élever son niveau de jeu cette saison et tout faire pour que son équipe connaisse du succès.

La formation de la Colombie-Britannique a terminé au dernier rang de la section Nord en 2020-2021, mais Demko a livré de bonnes performances à ses six derniers départs, au cours desquels il a obtenu quatre victoires. Dans celles-ci, il a réalisé 42, 40, 32 et 40 arrêts.

Demko s’est fait confier les rênes des Canucks en tant que portier numéro 1 le 27 juillet, date où Braden Holtby a vu son contrat racheté. Il a en poche une entente de cinq ans et 25 millions $, ainsi que toute l’ambition du monde.

«Je crois qu’il y a encore beaucoup d’espace pour gagner en maturité, a analysé Demko sur le site du réseau Sportsnet, lundi. Je peux devenir un peu meilleur et constant du début jusqu’à la fin de la saison. C’est quelque chose qui vient avec l’expérience. Cette année, je veux effectuer un pas de plus et faire sentir davantage ma présence dans le vestiaire. Je veux être un meilleur leader pour solidifier mon rôle dans l’équipe et m’assurer d’être présent tous les soirs.»

Lors de la dernière campagne, les Canucks ont été décimés par la COVID-19 qui les a forcés à prendre une pause du calendrier et même terminer leur saison régulière quand les séries éliminatoires étaient déjà commencées. Tout cela est cependant chose du passé dans l’esprit de Demko.

«Je crois qu’il n’y a aucune raison pour laquelle nous ne ferions pas les séries, a-t-il poursuivi. C’est notre but chaque année et, spécialement cette saison, nous voulons prouver à tous que l’année dernière n’était qu’un creux de vague. [...] C’est le but de tout le monde, nous voulons accéder aux séries et causer des dommages. Nous serons prêts.»

Des épreuves à surmonter

D’ailleurs Demko a vécu l’infection au coronavirus de manière assez spectaculaire.

«Je n’ai pas typiquement vécu la COVID, a-t-il décrit. Je me sentais bien pour les 10 premiers jours, puis ça m'a grandement frappé à partir du 11e ou 12e, juste quand on se préparait pour retourner sur la patinoire.»

«Il n’y avait probablement pas un joueur qui était à 100% à la fin de l’année. C’est une série d’embûches et nous devons trouver un moyen de manœuvrer à travers de celles-ci. Mentalement, on peut en tirer des leçons.»

Si le cerbère de 25 ans a pu tirer un bon côté de la saison désastreuse des Canucks, c’est qu’il a pu se relever dans les moments les plus difficiles qui se sont présentés à lui. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles il est maintenant l’homme de confiance de l’organisation devant le filet, lui qui sera épaulé par le vétéran Jaroslav Halak.

«Les gens parlaient du mois de mars de Thatcher et de sa qualité de jeu, a mentionné l’entraîneur des gardiens du but de l’équipe, Ian Clark. Mais, ce qu’il a fait à la fin de la saison, après tout ce qu’il a vécu, c’était impressionnant. Il a volé des matchs.»