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Crédit : Dominick Gravel/Agence QMI

Club de foot Montréal

Sebastian Breza, un nom à retenir

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Le CF Montréal a repris l’entraînement jeudi matin après quelques journées de congé, puisqu’il ne jouera que le 11 septembre prochain.

Avant cette pause, on a pu découvrir le gardien québécois Sebastian Breza, qui était dans l’ombre de Clément Diop et de James Pantemis.

Pendant que le premier était blessé, Pantemis avait repris le flambeau, mais un test positif à la COVID-19 avant le match du 9 août contre D.C. United a changé la donne.

Breza est venu en renfort et il a depuis été d’office pour les cinq rencontres de l’équipe, se façonnant une fiche de 2-1-2, accordant cinq buts et réalisant un jeu blanc.

Numéro 1 

Entre temps, le contrat de Diop a été résilié et Pantemis, qui est actuellement avec l’équipe nationale du Canada, est revenu au jeu, mais comme substitut.

Breza est donc pour le moment le titulaire de confiance de Wilfried Nancy, même s’il s’était amené en prêt de Bologne comme troisième portier.

«Je me suis toujours entraîné pour être prêt, a insisté le gardien de 23 ans. C’est vous qui dites que je suis venu pour être le troisième gardien. Moi, je suis venu ici pour faire partie du CF Montréal. Le foot, ça va vite.»

À le voir aller, on a envie que son prêt soit prolongé lors de la saison 2022 pendant que lui se garde une petite gêne.

«Au niveau de la vie personnelle, j’ai grandi à Montréal, donc je me sens bien chez moi. Au niveau du foot, je joue des matchs. Mais je n’y ai pas pensé avant que la saison se termine.»

Longue absence 

En raison de la pandémie, entre autres, Breza n’avait pas joué un match compétitif depuis près de deux ans quand il a retrouvé le terrain le mois dernier. Mais comme on pourrait le surnommer «Iceman», il reste d’un calme exemplaire face à la situation.

«Je ne dirais pas que je me suis senti plus solide, parce que oui, ça faisait deux ans que je n’avais pas joué. Mais avant, j’avais joué une cinquantaine de matchs avec Potenza, donc je savais c’était quoi, aligner les matchs.

«Après deux parties, mes repères sont revenus. Sinon, la sensation n’est pas si spéciale que ça.»

Et qu’en est-il de sa relation avec Pantemis, à qui il est en train de ravir le poste?

«Je ne dirais pas qu’on se connaissait bien avant, on s’était affronté une fois ou eux quand on était jeunes.»

«Mais c’est un bon gars et je me suis toujours bien entendu avec mes coéquipiers. Quiconque n’a pas été gardien ne peut comprendre ce que c’est et cette fraternité qui nous unit. On comprend que lorsqu’un de nous joue, ce n’est pas la faute de l’autre.»