ART-TAPIS ROUGE AU TIFF POUR LA CHUTE DE L’EMPIRE AMÉRICAIN

Crédit : Eduardo Lima / Agence QMI

LNH

Brandon Prust perd les pédales

Publié | Mis à jour

Anciennement adoré par plusieurs Québécois parce qu’il enfilait l’uniforme du Canadien de Montréal et était marié à Maripier Morin, l’ancien attaquant Brandon Prust a dépassé une limite qu’il n’aurait pas dû, mercredi, sur Twitter.

Depuis le début de la pandémie de la COVID-19, l’Ontarien critique ouvertement les décisions gouvernementales et s’est même dit défavorable aux vaccins. L’homme de 37 ans n’est pas non plus gêné de dire sa façon de penser à ceux qui ne partagent pas les mêmes idéologies que lui. Toutefois, Prust a dépassé les bornes dans l’une de ses réponses à l’endroit d’une utilisatrice de la plateforme. 

«Ça signifie qu’il [le gouvernement] peut me forcer à faire n’importe quoi? J’espère qu’il te forcera à devenir une esclave sexuelle [...], a notamment écrit Prust, en réponse à une dame, sur son compte Twitter. J’ai payé plus de taxes pour ces routes que ce que tu pourrais espérer avoir dans ton compte en banque. Tu mérites de rester dans ton sous-sol. Pas moi.»

Les propos de Prust à l’endroit de la dame en question relancent une fois de plus la question des conséquences reliées à la cyberintimidation.

«Il n'existe pas de disposition précise régissant la cyberintimidation dans le Code criminel ou même l'intimidation en général», peut-on lire sur le site du ministère de la Justice du gouvernement du Canada.

Des regrets   

L’ancien du Tricolore a rapidement pris conscience de l’ampleur de ses commentaires, qui ont rapidement fait le tour du web.

«J’aimerais m’excuser à la dame à qui je répondais. Elle a retiré son tweet, donc je ne peux pas la retrouver. Mon intention n’était pas d’offenser qui que ce soit. C’était une mauvaise blague. Je m’excuse de mon mauvais choix de mots. Je n’espère pas que le gouvernement force qui que ce soit à devenir un esclave sexuel.»

«Mon tweet a été largement interprété hors de contexte. Je dis simplement que le gouvernement ne devrait pas pouvoir forcer qui que ce soit à faire quoi que ce soit. Ce serait comme de forcer quelqu’un à devenir un esclave sexuel. Comme d’habitude, les gens disproportionnent la situation.»