Crédit : Photo d'archives, Ben Pelosse

Canadiens de Montréal

«Demain, nous aurons Shea Weber avec nous et eux, non»

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Ayant côtoyé régulièrement Shea Weber dans la Ligue nationale de hockey (LNH) à compter de la saison 2008-2009, le nouveau retraité Pekka Rinne n’oubliera jamais le rôle que l’actuel capitaine du Canadien a joué dans sa carrière.

Les deux hommes ont partagé le même vestiaire jusqu’au départ de Weber pour Montréal le 29 juin 2016, journée durant laquelle le directeur général des «Preds», David Poile, a transigé pour mettre la main sur P.K. Subban. Dans une lettre diffusée sur le site Players’ Tribune, mardi, Rinne a souligné les qualités de mentor de son ancien coéquipier qui s’est révélé important pour la suite de son parcours dans la LNH, mais aussi avec les Admirals de Milwaukee, le club-école de Nashville, en 2005-2006. Cette année-là, ils ont atteint la finale de la Ligue américaine. 

«Sur Shea, que puis-je dire? Il est aussi bon qu'à son arrivée. Nous avons commencé nos carrières professionnelles ensemble à Milwaukee. [...] Quand il est arrivé à Nashville, il a élevé son jeu d’un autre cran et lorsqu’il a obtenu du succès aux Jeux olympiques, il a amené son bagage ici. Il a toujours participé au match des étoiles et nous a donné beaucoup de confiance dans le vestiaire», a souligné le Finlandais.

«Quand les choses n’allaient pas bien, c’était toujours : bon, demain soir, nous aurons Shea Weber avec nous et eux, non. Donc, nous verrons comment ça se passera. Il était là lorsque nous avons joué notre meilleur hockey et il est une immense raison de tout cela.»

Aussi marquant à l’extérieur 

Rinne a aussi insisté sur l’aide apportée par Weber à l’égard d’autrui, une contribution qu’il gardera autant en mémoire que les performances sur la glace.

«L’impact de Shea sur la communauté restera vivant pour toujours. Nous avons créé un partenariat en 2014 pour permettre la mise sur pied du 365 Cancer Pediatric Fund visant à recueillir de l’argent pour l’activité de financement annuelle des Predators à l’hôpital pour enfants Vanderbilt. L’impact que l’organisation des Predators nous a permis d’avoir dans le milieu est aussi important pour nous que de voir des bannières au toit de l’aréna.»