Canadiens de Montréal

Le CH familier avec les équipes «axées sur l'attaque»

Publié | Mis à jour

Le Canadien de Montréal était toujours sur un petit nuage dimanche, soit quelques heures avant de quitter vers Tampa Bay pour le premier match de la finale de la coupe Stanley.

«Dans le hockey, il s’agit des meilleurs moments. C’est un privilège d’être encore en vie et nous apprécions vraiment notre parcours. Le sentiment qui nous habite se multiplie tous les jours. Nous avons hâte d’amorcer cette finale et c’est un réel bonheur de voir les joueurs en profiter», a exprimé l’entraîneur Luke Richardson, avant que les siens s’exercent.

• À lire aussi: «Je pourrais prendre ma retraite après» - Bergevin

• À lire aussi: Joel Armia se soumet au protocole COVID-19

Si les membres de la Sainte-Flanelle sont heureux d’être des derniers moments de la campagne 2020-2021, ils sont également conscients qu’ils auront tout un défi face au Lightning. La formation floridienne est championne en titre et est reconnue comme une vraie machine offensive.

«Nous avons déjà affronté des équipes qui sont axées sur l’attaque et nous nous en sommes bien sortis, a analysé le pilote. C’est probablement un autre niveau [avec le Lightning], mais il s’agit d’un autre club de la Ligue nationale. Nous allons mettre les bouchés doubles et nous concentrer sur ce que nous faisons de bien, tout en étant conscients de ce qu’ils font de très bien.»

«C’est une équipe qui a été construite pour gagner, a ajouté Richardson à propos du Lightning. Nous devons nous assurer d’être prêt à les affronter et je suis persuadé que nous le sommes. Nous sommes en confiance. Notre style est différent du leur. Ce sera un bon contraste.»

Attention à l’indiscipline 

Avant même qu’un match de la finale ne soit joué, Richardson sait déjà ce que son équipe ne doit pas faire si elle veut soulever le gros trophée à la fin des hostilités.

«Nous ne pourrons pas nous permettre de prendre des pénalités, à moins d’empêcher un but de l’adversaire ou que ce soit une pénalité après un gros jeu physique, a-t-il clamé. L’indiscipline avec nos bâtons, en zone neutre ou en attaque sera proscrite. Ce sera la première clé pour connaître du succès.»

Richardson a également parlé de l’importance des quatre gros défenseurs qu’il a sous la main, soit Shea Weber, Ben Chiarot, Jeff Petry et Joel Edmundson. Depuis le début des séries, ce quatuor a été utilisé à profusion.

«Ce sont de gros et forts gaillards qui peuvent jouer beaucoup de minutes. [...] Toutes les équipes font jouer leur meilleur défenseur pendant plusieurs minutes. Si on regarde à travers la ligue, il s’agit habituellement de gros bonhommes qui sont en mesure de jouer ces minutes et de jouer physique. Ils ont l’endurance et la force. Quand tu as un ou deux de ce type de gars là, c’est super. Nous, nous en avons quatre.»

Le Canadien et le Lightning ont rendez-vous lundi soir, au Amalie Arena, pour le premier duel de la finale de la coupe Stanley. Les joueurs et le personnel du CH voyageront vers la Floride en après-midi.