Séries de la LNH

Tous derrière Marc-André Fleury

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La gaffe de Marc-André Fleury et l’inefficacité de l’avantage numérique ont alimenté les discussions quand les joueurs des Golden Knights de Vegas ont affronté les journalistes après cette défaite crève-cœur de 3 à 2 contre le Canadien en prolongation.

Autant les coéquipiers du gardien québécois que son entraîneur en chef sont venus à sa défense. 

« Il a été solide pour nous pendant toute la saison, a rappelé Peter DeBoer. Il ne doit pas être montré du doigt pour cette défaite. On a obtenu nos chances de marquer en prolongation, mais on a été incapables de sceller l’issue de la rencontre.

« Tout n’est pas perdu, a-t-il renchéri. Si on gagne le prochain match [dimanche soir], on reprend l’avantage de la glace. C’est notre objectif. »

Deux minutes de trop 

Sans surprise, Fleury ne s’est pas présenté à la tribune de presse après la rencontre.

Son erreur a quand même été lourde de conséquences. Surtout dans un troisième match aussi important en séries éliminatoires où les Golden Knights étaient à moins de deux minutes de prendre les devants 2 à 1.

Plutôt chancelant depuis le début de la rencontre, Fleury a offert un cadeau à Josh Anderson quand il a cafouillé derrière son filet. Le gardien québécois avait commis une bévue semblable contre l’Avalanche du Colorado dans la série précédente.

Puis, en prolongation, ce même Anderson, qui n’avait qu’un seul but à sa fiche à 24 derniers matchs, est venu fermer les livres en déjouant Fleury. Reste maintenant à savoir si DeBoer fera à nouveau confiance à Fleury dimanche ou s’il fera appel à Robin Lehner.

« C’est une défaite difficile à avaler, a raconté Mark Stone. Et il ne faut pas jeter la pierre à Marc-André. On a échoué en avantage numérique [0 en 4]. On a obtenu nos chances de gagner cette rencontre. »

Un départ canon 

Quelques heures avant le début du troisième affrontement de la série, DeBoer souhaitait que son équipe entreprenne le match du bon pied. Ce qui n’avait pas été le cas lors des deux rencontres initiales.

«Il faut absolument connaître un meilleur départ, a dit l’entraîneur en chef des visiteurs, surtout contre une formation qui a l’habitude de gagner lorsqu’elle inscrit le premier but.»

Le message a certes été capté puisque les Golden Knights ont été crédités de 17 lancers lors du premier engagement contre seulement trois pour le Canadien.