Crédit : Martin Chevalier / JdeM

Euro 2020

Euro: un tournoi mémorable pour Laurent Ciman

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Le CF Montréal sera représenté par un joueur lors de cet Euro puisque Lassi Lappalainen portera les couleurs de la Finlande.

Mais un autre membre du club, l’entraîneur adjoint Laurent Ciman, a eu la chance de vivre ce grand tournoi lors de la dernière présentation, en 2016. Il défendait alors les couleurs de la Belgique.

Le pays des Wallons et des Flamands avait terminé au deuxième rang du groupe E et avait subi une défaite surprise de 3 à 1 contre le Pays de Galles en quart de finale, ce qui n’a pas empêché Ciman de savourer son expérience.

«C’est une fierté de représenter le peuple belge et l’équipe nationale. C’est un grand tournoi. J’ai aussi fait un Euro espoir, les Jeux olympiques et la Coupe du monde.»

Un match

Celui qui était défenseur de l’Impact à l’époque a obtenu des minutes dans un duel.

«Le premier match contre l’Italie, j’ai eu la chance de pouvoir jouer parce que Thomas Meunier était blessé. Ça s’est bien passé, on a perdu, mais j’ai fait un bon match.»

Il faut dire que ce n’était pas plus évident à cette époque qu’aujourd’hui de se tailler un poste de titulaire avec les Diables rouges, une des meilleures équipes du monde depuis plusieurs années.

«Quand tu vois l’équipe qui est mise en place, c’est une grande fierté de faire partie de cette équipe.»

Il avoue que cette rencontre revêtait une importance particulière pour sa famille.

«J’étais assez serein, mais c’était particulier parce que je suis Belge d’origine italienne.»

Pas de discussion

Ciman avoue qu’il n’a pas eu la chance de partager son expérience avec Lappalainen avant qu’il ne quitte le CF Montréal pour rejoindre la formation finlandaise.

L’horaire chargé ne le lui a pas permis, mais il se promet de se reprendre.

«On va garder contact avec lui pour voir comment il évolue. On est content d’avoir quelqu’un de l’équipe à l’Euro.»

C’est le moment

Et Ciman pense-t-il que ses anciens coéquipiers ont ce qu’il faut pour soulever l’argenterie en fin de tournoi?

«Il ne faut pas oublier qu’il y a des grandes nations et qu’il y a aussi une ou deux surprises, mais la Belgique a ce qu’il faut pour gagner. C’est le moment de gagner.»

Pour lui, c’est d’autant plus important qu’il ressent un fort sentiment d’attachement pour cette sélection.

«Il y a plusieurs personnes avec qui je suis toujours en contact, alors ça serait génial de les voir gagner.»