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Mission accomplie pour Veleno

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L’attaquant québécois des Red Wings Joe Veleno espérait grandement donner ses premiers coups de patin dans la LNH en 2020-2021 et il en a finalement eu la chance, il y a quelques jours.

Le natif de Montréal, choisi au premier tour du repêchage de 2018 par les Wings, a maintenant quatre matchs au compteur après avoir disputé le premier le 27 avril, contre les Blue Jackets. 

«C’était une journée vraiment spéciale pour moi, j'ai su que je jouais le matin, a-t-il expliqué, mercredi, à "JiC". Sur l'avion, le coach m'a dit que si je me sentais bien, j'allais jouer.»

Le centre de 21 ans a ensuite rapidement contacté ses proches et amis pour les aviser. La plupart ont regardé le match à la télévision, a-t-il assuré.

«C'était un but pour moi, de faire ça cette année, et je l'ai fait», a-t-il admis.

À ce point-ci, l’entraîneur de l’équipe, Jeff Blashill, cherche surtout à l’évaluer, d’autant plus que les Wings ne sont pas exactement dans la course aux séries encore cette année.

«Ils vont me faire jouer dans toutes les situations, ils veulent voir comment je réagis avec le temps de jeu (...) j'ai bien joué lors des trois premiers matchs et lors du quatrième, il m'a beaucoup fait confiance», a expliqué le jeune homme.

Veleno espère apporter un vent de changement au sein de l’organisation avec les autres jeunes joueurs de la formation du Michigan.

«On essaie de changer la trajectoire de l'équipe, ça fait quelques années que nous sommes du côté des perdants et ça doit changer», a-t-il estimé.

Ce qui aide Veleno à s’adapter au rythme de la LNH, c’est la présence d’un compatriote québécois en Jonathan Bernier. Le vétéran gardien de but l’a en quelque sorte pris sous son aile.

«Bernier est un gars vraiment humble et gentil et il me parle en français aussi, a-t-il expliqué. Je peux le pratiquer, ça fait longtemps que je n'ai pas parlé en français!»

Veleno estime que son séjour avec Malmö en première division suédoise (20 points en 46 matchs), plus tôt cette saison, a fait une différence certaine dans son jeu et l’a mieux préparé à tenir la cadence dans la LNH.

«J'ai appris beaucoup d'affaires, c'est une ligue sous-estimée, a-t-il souligné. C'est dur de créer de l'attaque, de faire des points. C'est une ligue défensive, on se concentre beaucoup sur le jeu sans la rondelle. Il faut beaucoup travailler défensivement et être responsable. Ça a amélioré mon jeu "sur 200 pieds".»

Voyez l’entretien complet en vidéo principale.